Amalthee

  • Le crépuscule d'Helga

    Jean Ducoeur

    • Amalthee
    • 16 Septembre 2020

    «?C'est un vrai coup de foudre. Cet amour, quasi impossible car la guerre va sans doute bientôt nous séparer, faut-il le vivre ? Faut-il succomber ? Quitte à sombrer secondairement dans les affres de la séparation et du chagrin ??».



    Peut-on s'aimer en étant ennemis ?

    En 1943, la France est éprouvée par l'occupation allemande qui la prive de son élan vital.

    Dans ce monde où la vie et la mort se tiennent par la main, un médecin de campagne solitaire et une supérieure de l'armée allemande succombent à une passion interdite.

    Lui, chef de la résistance.

    Elle, femme officier.

    Une liaison impossible au coeur de la Seconde Guerre Mondiale.

  • « J'ai commencé à ne plus vraiment aimer maman à partir de cet événement-là. J'ai commencé à franchement réaliser que je pouvais mourir aussi, que mes soeurs et mon frère pouvaient mourir également, que ma mère pouvait nous laisser et nous abandonner définitivement, plus définitivement qu'à cet instant. » Née à Tananarive, Bertrande y découvre très jeune la fragilité de la vie. Sa mère, de son côté, enchaîne les conquêtes amoureuses néfastes en délaissant la petite fille. Une enfant qui cherchera toujours à courir après des attentions inexistantes. L'amour maternel, l'amour fraternel, l'amour physique, l'amour passionnel : des instances qui l'accompagneront ou lui manqueront tout au long de sa vie.

    Un roman sur l'amour à son point le plus universel.

  • «?Je sais ce que je vais trouver en Algérie mais j'y pars néanmoins avec une certaine curiosité et la volonté de pouvoir être militant de l'Homme, malgré l'étau militaire et la perte de ma liberté d'expression. Savoir mais aussi voir constitue ma disposition d'esprit.?».



    Au travers de son journal de bord, tenu entre?1959 et?1960 en plein coeur de la guerre d'Algérie, René Knégévitch nous présente son parcours d'appelé sursitaire, affecté au 403e R.A.A., à Aflou, dans le Djebel Amour.

    De cette guerre violente découle un témoignage violent. Lorsque le quotidien est rythmé par des ratissages, des accrochages, des sévices, la torture, mais aussi par la peur et la mort, que reste-t-il pour un humaniste pacifiste ?
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    Sans tabou, l'auteur nous livre ses émotions et ses réflexions tandis que le djebel tonne et que le sang coule. Un récit nécessaire et intime qui offre un regard de l'intérieur sur la guerre qui a bouleversé l'Algérie.

  • «?Chaque jour, je me pose un instant sur cette fenêtre et je me remémore les souvenirs de 1793. Vous savez, c'est devant cette chapelle que les républicains anéantirent ma famille. Quarante-deux des miens ont été soit fusillés, soit massacrés. [...]. Sur le palier de cette maison, là où vous êtes rentré, ils ont frappé mon père. Ils l'ont achevé à Saumur, où il fut emmené...?».



    Alors que le roi Louis XVIII vient de prendre le pouvoir en France, Renée Bordereau dicte ses mémoires. Née à Soulaines-sur-Aubance en 1770, elle rejoint les rangs de l'Armée catholique et royale dès mars?1793, hostile au régime en place.

    Prête à braver les moeurs de l'époque, cette guerrière ne cessera jamais de revendiquer ses convictions, prenant ainsi part aux grands moments du conflit vendéen. Emprisonnée sous Napoléon Ier, Renée Bordereau sera finalement libérée.

    Cette oeuvre donne une voix aux survivants et rappelle la dimension humaine des Guerres de Vendée. Authentique vision de la région et de son Histoire, ce récit n'est pas celui d'une simple province, mais bien de toute une Nation.

  • En 1857 Henriette Vercoutre, stagiaire dans un grand journal du Nord, est envoyée pour couvrir les célébrations de la naissance d'Arcachon que l'empereur vient de proclamer par décret.
    La jeune femme se prend au jeu et tombe deux fois amoureuse : du Bassin d'Arcachon - forcément ! - et d'Auguste, un fils de famille bordelaise qui rêve de fonder une pêcherie moderne sur la Petite Mer.
    Alors sa vie va basculer. Elle va découvrir l'extraordinaire temps des « Fofolles », ces villas insensées qui poussent en Ville d'hiver, le quartier chic de la toute jeune cité.
    Mais tout n'est pas rose pour autant. À cette époque des premiers chalutiers à vapeur les naufrages se font certes plus rares mais beaucoup plus meurtriers. L'ostréiculture cherche à s'organiser dans un contexte d'incertitude. Et pour les familles la vie n'est pas toujours facile...
    Après La Pinasse Mauve (1919-1977) et Friture sur la Petite Mer (1978-2015), Au Temps des Fofolles (1857-1918) est le troisième volet attendu de la saga romanesque de Jean-Pierre Castelain. Découvrez ou redécouvrez 160 ans de l'histoire passionnante du Bassin d'Arcachon.

  • Jeunesse des mots

    Sophie Senceil

    L'adolescence offre toutes formes de tracas, et chacun trouve son remède face à ces angoisses. Le mien a été la poésie, et plus précisément ces quatrains. Ces petits poèmes que j'ai écrits entre onze et treize ans et demi sont inspirés par des expériences, des émotions et des souvenirs marquants. Mes quatrains ont un but ultime : aider les lecteurs et offrir de l'espoir à ces anonymes par la lecture de leurs mots.



    L'intégralité des droits d'auteur que je toucherai grâce aux ventes de ce livre sera reversée à l'Association Bibliothèque Braille Enfantine (ABBE), afin de concrètement offrir de l'espoir à d'autres.

  • Parfum d'exil

     Jeanne Annonciade

    • Amalthee
    • 10 Septembre 2014

    Le lecteur est invité à se laisser porter par la musique du style et le souffle de l´inspiration qui s´harmonisent de poème en poème, tout au long de ce recueil. Le « Parfum d'exil » se décline en plusieurs « notes » : après la synthèse alchimique des « Impressions », mariage des sensations entre la nature et le monde intérieur du poète ; les « Visages d´Ève » nous invitent à retrouver le Féminin de notre être, lieu des mémoires et de la sagesse perdue ; « Rites » réveille notre sens du sacré, entre puissance symbolique et union magique des pôles féminin-masculin ; « Hommages à la beauté » est un appel aux poètes, pour qu´ils « ré-enchantent le monde », qu´ils redeviennent des « fous d'amour ».



    Face à tous les bouleversements de nos repères et les gestations difficiles de nouveaux modes de vivre-penser-sentir : « Il faudra trouver une autre direction à notre quête, transformer notre soif en délire solennel, guetter dans l´absurde le frisson de l´évidence. »

  • «?Elle ne savait pas qu'elle était enceinte. Sa famille non plus. Elle portait des vêtements un peu flottants depuis quelque temps en disant simplement qu'elle avait grossi, mais ça n'avait alerté personne, même pas elle...?».



    Née en 1948, Pauline Lempert suit dix ans d'études, pour maîtriser une multitude de connaissances très théoriques, très scientifiques, très techniques. Mais en ouvrant son cabinet de gynécologie dans une grande banlieue, elle est brutalement confrontée à de vraies personnes, avec des problèmes humains.

    Aujourd'hui retraitée, elle souhaite témoigner pour lutter contre l'oubli, en revenant sur quelques histoires de ses patientes.



    Une galerie de portraits, des histoires émouvantes, drôles, parfois tragiques, sur des sujets essentiels dans la vie de toutes les femmes, de nos mères, de nos soeurs, de nos amies, de nos grands-mères. Des histoires de grossesses, de contraceptions, de problèmes de couple ; mais aussi de maladies, de viols, de dénis de grossesse, enfin de vie, de mort... Des années de consultations racontées avec tendresse par une gynécologue bienveillante.

  • Jetée sur les routes après les bombardements du 6 juin 1944 à Caen, une famille de dix-huit personnes tente de survivre en traversant la Bataille de Normandie qui fait rage. Tous en ressortent vivants, dont une petite fille de cinq ans qui n'a jamais oublié. Soixante-dix ans après, elle rappelle ses souvenirs : Caen fin 1943, la fracture du 6 juin, quatre mois de dangers, l'installation à Paris qui fut un changement brutal dans la vie de la famille.

  • Le prodigieux destin de Véronique n'est pas un témoignage.

    Ce n'est pas non plus un éloge de la psychanalyse ni un polar, encore moins le récit d'un parcours initiatique ou spirituel. Le prodigieux destin de Véronique, c'est tout cela à la fois ! avec en prime, pour ceux qui le liront, une clef pour l'éternité.
    Et le tout raconté avec humour et vivacité, dans un style jamais pesant, pour préserver et faire honneur à quelque chose d'essentiel pour notre être : la légèreté.
    Grâce à ce récit, vous ferez l'expérience du divan comme si vous y étiez. La psychanalyse, avec Le prodigieux destin de Véronique, retrouve sa dignité. Tant de contre-vérités ont été publiées à son sujet.
    Il était temps que quelqu'un se lève pour prendre sa défense sans haine ni violence.
    Mais l'essentiel de cet ouvrage réside surtout dans la (re) découverte d'un être tout à fait exceptionnel connu du grand public - mais mal ! - présenté sous un jour nouveau et original qui vous surprendra.

  • Tout commence lorsque le général de Gaulle est enlevé lors des événements de 1968. S'ensuivront alors des années marquées par la noirceur humaine.
    La période Pompidou perturbée par l'affaire Markovic ; une révolution iranienne marquée par les assassinats des anciens dignitaires du Chah et d'Action directe ; les vols du 11 septembre 2001 à New York ; la trahison de Saddam Hussein par une admiratrice éconduite ; l'élimination de terroristes par des volontaires anonymes ; les tentatives d'assassinat contre les présidents russe et américain ; le risque de cataclysme par l'attaque d'un porte-avions nucléaire de l'US Navy...
    Tous ces événements tragiques et meurtriers, passés par le filtre romanesque de l'auteur, sont l'occasion de mille et un rebondissements qui nous questionnent et nous entraînent à travers le monde !
    Né à Nice en 1940, Jean-Claude Ceccarelli passe une enfance et une adolescence heureuses. À 21 ans, il découvre Paris, décide d'y faire sa vie et de ne plus quitter cette ville qui l'envoûte et le fascine. Il nous livre un récit « ressuscité » dont les 10 premières pages ont sommeillé durant 35 ans dans un placard.

  • « Réalisant jouer à cache-cache avec le destin, Sophie prit la ferme résolution de chercher autant que possible à tenir les rênes.
    L'air de flûte préparait la voie à suivre. Son caractère mystérieux mais envoûtant lui rappelait ces berceuses qui l'aidaient, enfant, à trouver le sommeil. Il s'agissait, ce jour, d'ouvrir en grand ce qui, chez beaucoup, reste fermé, y compris aux moments clés de l'existence. » La flûte de Pan offre une suite à L'Oiseau d'or. Dans les années 1980, une famille tente de se reconstruire après un drame. Oscillant entre simplicité et prise de tête, Sophie, Paul, Laurence... se cherchent à tâtons.
    Au carrefour de leurs échanges et mésaventures, Capucine, une fillette de onze ans confrontée au harcèlement scolaire, disparaît.
    A travers les doutes, les désillusions mais également l'espoir, les personnages s'élèvent et se recomposent.
    Maître de conférences des universités, mère de quatre enfants, Clotilde Brunetti-Pons travaille dans le domaine du droit de la famille et de la protection de l'enfance. Après L'Oiseau d'or, elle nous livre un second roman tout en sensibilité.

  • « Car la portée d'une telle passion transcendait le temps et l'espace en nourrissant de l'intérieur nos rêves de grandes ascensions. Bien sûr qu'aussi loin des espaces montagneux nous avions d'autres centres d'intérêt et autant d'occupations, mais il me semble qu'après y avoir goûté, la soif d'ascension restait toujours logée quelque part en nous [...] comme si nous pouvions entre les lignes y découvrir encore des détails précieux qui nous auraient échappé et feraient la différence au jour tant attendu. » Avez-vous « ouvert » des nouvelles voies d'alpinisme ?
    L'auteur, oui, une fois, par inadvertance et il ne l'a su que vingtdeux ans après... Une « erreur de jeunesse » qui donnera lieu à une série de courtes histoires emplies d'anecdotes savoureuses sur cette passion au coeur de la nature.
    Au coeur des Pyrénées, des Alpes et des Carpates, Olivier Lepic nous entraîne sur sa cordée pour découvrir l'alpinisme de l'intérieur !
    Né en 1963, Olivier Lepic a grandi dans le Calvados puis en Mayenne. Devenu ingénieur, il s'installera dans la région nantaise. Initié à l'alpinisme par son père dès son plus jeune âge, il encadre, depuis 1990, au club alpin Nantes Atlantique.

  • Vers 1720 la France se relève peu à peu de la faillite de la banque de Law, mais les dépenses et déficits s'accumulent : à la mort de Louis XV en 1774, l'État français est déficitaire de... 25 millions de livres.
    Pourtant un certain Benjamin Franklin va obtenir un appui militaire et financier de la France en 1776 pour renverser le potentat de la couronne britannique sur treize de ses colonies américaines, peu avant la Révolution française, afin de créer les futurs États-Unis d'Amérique.
    Le point commun entre Benjamin Franklin et l'isle Bourbon ? Les Compagnies des Indes, bien sûr.
    Loin d'être un maillon faible de la réussite à la française, la petite île a su prouver à travers les années qu'elle savait et continuait encore aujourd'hui à gérer toutes les situations de crise avec ce discernement qui caractérise si bien les îliens.
        Ancien chargé d'enseignement à l'Université de La Réunion, Didier Murat a aussi été formateur afin d'aider les chômeurs à la gestion de leur projet d'entreprise sur l'île. Il y a également oeuvré en qualité de membre du bureau au sein de diverses associations. Après L'euro raconté à nos enfants publié aux éditions Amalthée, il livre ici son quatrième ouvrage.

  • "Ils sont partis, les hommes de mon village, combattre les Namnètes qui avaient le malheur de convoiter un peu trop ouvertement les terres riches à la frontière de nos territoires. Ce genre de situation en appelle aussitôt à la guerre. Et c'est toujours une guerre sans pitié. Et pendant qu'ils se battent, se déciment, s'envoient dans le royaume des dieux, nous, au village, on fait semblant de continuer la vie comme avant, comme si de rien n'était".
    En 80 av. J. -C. , un jeune Gaulois grandit dans un village d'Armorique. Son père lui transmet l'art d'écrire reçu d'un voyageur et, plus que tout, la fierté de son peuple. Devenu chef du village à son tour, il est pris dans la tourmente de la Guerre des Gaules. Fait prisonnier, réduit en esclavage, il n'oublie pas qui il est ni d'où il vient et puise dans le souvenir de son enfance la force de résister.
    Une destinée extraordinaire l'attend...

  • L engoulevent

    Ambre Saint-Pierre

    Comment un esprit profondément cartésien peut-il réagir face à l'irrationnel ? L'expérience que fera Marianne Vallongue de ce monde invisible, au sein de la Provence, terre de légendes et de mystères, la conduira-t-elle à une autre conception de la vie, prouvant peut-être que notre quotidien n'est pas si tangible qu'il y paraît ?

  • Le regard vide

    Julien Bry

    «?J'ai peur, comme jamais je n'ai eu peur auparavant. Peur de ne plus connaître mes limites, de ne pas savoir relever la tête, de finir noyé sous toutes ces pensées de culpabilité, de dégoût envers moi.?».



    Les souffrances ne sont pas toutes physiques.



    Affligé du Syndrome de Stress Post-Traumatique, Julien Bry se livre à coeur ouvert pour que cette plaie «?invisible?» ne soit plus un tabou. Pour panser les souffrances, l'écriture devient son salut, sa victoire sur son expérience personnelle. De ses opérations militaires bouleversantes en Afghanistan et au Mali au retour à la réalité, nous découvrons l'être humain derrière l'uniforme.



    Un témoignage émouvant qui fait la lumière sur les blessures de guerre psychiques.

  • De 1922 à 2009, découvrez la vie singulière de l'intrépide généticien : Piotr Slonimski.



    Fondateur de la génétique mitochondriale, résistant et grand-père aimant, la personnalité de Piotr Slonimski est à l'image de sa vie : plurielle.



    Homme de sciences reconnu sur le plan national, médaillé d'or du CNRS en 1985 et membre de l'Académie des sciences, l'influence de Piotr Slonimski sur notre compréhension de la génétique n'est plus à démontrer.



    Mais derrière le généticien, il y a l'homme. Intellectuel éclectique, ses passions ne trouvaient comme limite que le temps. Entre peinture, littérature et plongée en apnée rien n'étanchait sa soif de connaissance.



    Une vie vécue selon deux mots d'ordre : intensité et curiosité.



    Un kaléidoscope précis et touchant de la vie d'un grand homme.

  • « De prime abord elle aima sa peinture. Elle fut séduite par le style non figuratif de son auteur. Il peignait un monde qui lui appartenait, un monde sorti tout droit de son imagination. Ses personnages étaient pour la plupart des êtres indescriptibles qui semblaient avoir été créés après un rêve, une expression de folie inconsciente s'inscrivait sur chaque visage ; les couleurs étaient douces mais violentes à la fois, le trait était flou mais sûr. Toutes ses toiles étaient un appel vers le monde de l'irréel, voire de la folie. Cet homme bousculait les valeurs reçues, laissant libre cours à l'imaginaire. »   Lorsque Mila, une sexagénaire passionnée d'art, rencontre Marco, un artiste peintre de dix ans son cadet, elle n'imagine pas que sa vie vient de basculer... Pour le meilleur mais peut-être aussi pour le pire.
      Leurs passions communes et leurs attirances réciproques les rapprochent très vite et font éclore les prémices d'une grande histoire d'amour. Mais, rattrapée par d'étranges faits qui viennent mettre en doute la véritable identité de Marco, Mila doute. Et si, derrière ce tableau idyllique presque trop parfait, leur rencontre n'était pas le fruit du hasard ?
      Entre passion naissante et secret, Mila parviendra-t-elle à vivre sereinement son histoire avec le beau mais tout aussi mystérieux Marco ?
        Martine Abgrall-Le Guennec réside en Ille et Vilaine. Passionnée par la littérature, la poésie et la peinture, elle avait à coeur de les réunir dans son premier roman ; un roman qui marque l'accomplissement d'un projet porté pendant de longues années.

  • « À perte de vue / rien que des brumes / qui noient les contours / tout se tait / l'oeil regarde / l'oreille écoute / qui suis-je ? » Le long des montagnes, des plaines et des mers, il y a les rencontres, les paysages, l'effort. L'oeil du peintre voit ces choses secrètes, ces détails qui ne le restent pas. Tantôt ému, tantôt sévère, il cherche les mots pour peindre. Mais les mots s'y dérobent parfois. Alors, il utilise peu de mots et une fois écrits, le blanc autour d'eux se remplit des mots qu'imagine le lecteur.

  • La brême d'or

    Jacques Jung

    • Amalthee
    • 3 Décembre 2012

    Lundi 22 juillet 1872 : depuis Metz, Guillaume Neveu se rend à Paris pour aller chercher Joséphine, la jeune fille dont il tomba amoureux en 1870. Le couple s'installe à Metz, annexée par les Prussiens depuis la défaite française de 1871. Joséphine restera attachée à la France, supportant mal la présence allemande alors que Guillaume restera bavarois dans son coeur : cette dualité pèsera constamment sur leur couple, questionnant leur patriotisme à chaque événement historique.

    Comme leurs enfants ensuite, ils s'attacheront à mener une existence ordinaire, émaillée de joies simples, remparts de bonheur face aux tragédies nées d'un monde d'incompréhensions, de violences et de haines.

    Vivre la guerre sur son sol, être incorporé dans des armées qu'on n'a pas choisies, changer de nationalité au gré des victoires et des défaites de la France et de l'Allemagne, subir l'autorité de ces deux pays avec son lot propre d'obligations, d'interdictions et d'humiliations. C'est l'histoire des Neveu et de tous les habitants de cette région pendant plus de sept décennies.

  • Natif de Saint-Pourçain-sur-Sioule, petite ville de l'Allier, j'ai vécu serein mon enfance et mon adolescence dans la boulangerie familiale, entre les croissants et les pains aux chocolats. À dix-sept ans, j'ai connu ma plus grande douleur : Maman nous a quittés. C'est alors que j'ai commencé à confier mes états d'âme aux pages blanches. Ma vie a suivi son chemin : l'amour, le mariage, l'achat d'une entreprise, la paternité rendue possible grâce à l'adoption. À cinquante-cinq ans, je publie ce recueil de souvenirs d'une vie, de partage avec les êtres aimés, de plaisirs d'écrire et de créer. Il témoigne de mon bonheur d'avoir toujours dix ans au fond des yeux.

  • La pinasse mauve

    Jean-Pierre Castelain

    • Amalthee
    • 17 Février 2011

    Une saga familiale déchirante, avec sa kyrielle de rebondissements. Une aventure poignante, avec le bassin d'Arcachon pour décor. Dans le milieu des pêcheurs, jusqu'à celui des ostréiculteurs, en passant par celui des petits armateurs - jadis tout puissants - et celui des marchands de vin du Quai des Chartrons à Bordeaux. Depuis la fin de la première guerre, jusqu'en 1977 et l'incendie du Casino Mauresque, sans oublier la deuxième guerre qui laissera tant de traces, et l'arrivée du grand tourisme d'été. De quoi régaler les amoureux de la « petite mer » et de quoi allécher tous ceux qui ne connaissent pas encore ce petit paradis sur terre !

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