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NOIR SUR BLANC
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Deux d'un coup
Liuviu Rebreanu
- Les Éditions Noir sur Blanc
- Noir Sur Blanc Poche
- 1 Juin 1995
- 9782882500540
Un couple de riches vieillards a été assassiné dans une petite ville roumaine des années 30.
Pour être sordide, ce fait divers n'en semble pas moins limpide du point de vue criminel. Et pourtant...
Tous les éléments classiques du genre policier ont été réunis ici pour élucider la responsabilité du double crime : noirceur, suspense, fausses pistes, rebondissements, humour, langage savoureux, fantaisie, règlements de comptes familiaux et locaux. Mais Rebreanu, le grand Liviu Rebreanu, considéré comme le fondateur du roman roumain au XXe siècle, s'ingénie à brouiller les fils conventionnels entre les enquêteurs, les inculpés et...
Les lecteurs pour faire de Deux d'un coup (qui constitue sa dernière oeuvre) une étude de psychologie en profondeur, une psychologie de terrain, parfois cruelle, toujours humaine et authentique.
Méfiez-vous des accusés trop parfaits mais aussi des accusateurs trop carrés, dit Rebreanu avec malice. Mise en garde qu'on pourrait étendre au roman lui-même, dont la facture n'est pas celle d'un " polar " ordinaire.
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Une maison de rendez-vous
Leonid Youzéfovitch
- Les Éditions Noir sur Blanc
- 5 Janvier 2006
- 9782882501721
Ivan Dmitrievitch Poutiline, le légendaire chef de la sûreté de Saint-Pétersbourg, prend sa retraite en 1893 et, retiré dans sa maison au bord du Volkhov, engage Safronov, un écrivain, pour rédiger ses mémoires à partir du récit qu'il lui en fait...
Cette fois, il lui conte comment il résolut l'énigme du meurtre de son voisin, Iakov Koukoliev, un riche marchand, issu du milieu traditionaliste des vieux-croyants, retrouvé mort, empoisonné, dans une maison de rendez-vous appelé l'Arcadie. Sur le lieu du crime on découvrit un jeton mystérieux à l'effigie de la Grande Ourse et portant la devise « Le signe des sept ouvrira la porte. » Un jeton identique est retrouvé par le frère de Koukoliev le jour où il se dit victime d'une tentative d'empoisonnement. Et un autre pend, en médaillon, au cou de la baronne Neugardt, elle aussi voisine de Poutiline, dont le mari était par ailleurs en (mauvaises) relations professionnelles avec la victime. Aurait-on affaire à une société secrète ? À la franc-maçonnerie ? Ou à tout autre chose ? Guidé par ce mélange d'intuition et de sens de la déduction propre aux grands limiers, Poutiline mène son enquête et, dans les dernières pages, fera tomber les masques au cours d'une grande scène rassemblant tous les suspects... Après Le costume d'Arlequin (Noir sur Blanc, janv. 2005) voici le deuxième tome de la trilogie de romans policiers historiques ayant pour héros Ivan Poutiline, chef de la sûreté de Saint-Pétersbourg, un personnage réel dont l'auteur réinvente la carrière.
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En 1952, sous Staline, une femme est assassinée dans une petite ville proche de Tchernigov, en Ukraine. Elle a fait partie de la résistance juive pendant la guerre. Un policier, personnage falot qui est aussi le narrateur du récit, est chargé de l'enquête. Celle-ci va être l'occasion d'un extraordinaire tableau sociologique de la population, marquée par les privations et les séquelles d'une guerre qui a décimé la communauté juive. Dans la « fraternité soviétique » imposée à toutes les couches de la société, on ne parlait pas de ces choses-là¿ Mais l'enquête fera éclater ce consensus hypocrite et apparaître le mensonge.
Le grand art de Margarita Khemlin, dans ce roman polyphonique, consiste à tenir en haleine son lecteur et à piquer sa curiosité. Chaque personnage semble impliqué dans le meurtre, mais tous se taisent ou ne livrent que des semi-vérités ; ils sont progressivement mis à nu au fil du récit par le policier, figure médiocre et radicalement soviétique, dont la vie personnelle est intimement liée à l'intrigue.
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Le costume d'arlequin
Leonid Youzéfovitch
- Les Éditions Noir sur Blanc
- Noir Sur Blanc Litterature
- 14 Janvier 2005
- 9782882501561
Premier tome d'une trilogie de romans policiers historiques ayant pour héros Ivan Poutiline, chef de la sûreté de Saint-Pétersbourg dans la deuxième moitié du XIXe siècle, un personnage réel dont l'auteur réinvente la carrière. Les deux tomes suivants paraîtront aux éditions Noir sur Blanc.
Ivan Dmitrievitch Poutiline, le légendaire chef de la sûreté de Saint-Pétersbourg, prend sa retraite en 1893 et, retiré dans sa maison du bord du Volkhov, engage Safronov, un écrivain, pour rédiger ses mémoires à partir du récit qu'il lui en fait. Parmi toutes les affaires qui ont jalonné sa carrière de limier, celle du crime de la rue Millionnaïa fut particulièrement édifiante....
Saint-Pétersbourg, 1871.
Le prince von Arensberg, attaché militaire à l'ambassade d'Autriche, est retrouvé mort, chez lui, rue Millionnaïa.
Un assassinat qui fait peser sur la Russie la menace d'une crise diplomatique grave. À Saint-Pétersbourg, les rumeurs les plus folles commencent à courir, et le tsar exige d'être informé au jour le jour des progrès de l'enquête. Celle-ci est confiée à Ivan Poutiline. On lui adjoint pour l'occasion le capitaine de gendarmerie Pevtsov, qui se pose aussitôt en rival.
Compte tenu de la position de la victime, les mobiles abondent, tout comme les suspects. On soupçonne bientôt un étudiant bulgare, membre des « comités slaves », puis un lieutenant du régiment Préobrajenski, inventeur d'un nouveau fusil que la Russie a dédaigné au profit d'un modèle autrichien. À moins que le meurtre n'ait été orchestré par les Turcs ou les Polonais désireux de semer la discorde entre les empires russes et autrichiens, ou par des socialistes disciples de Bakounine qui, à travers l'Europe, tentent de déstabiliser les régimes en place...
Tandis que Pevtsov privilégie la piste politique, le roué Poutiline s'intéresse d'abord aux indices laissés sur le lieu du crime, et lance ses informateurs en ville. Ainsi il découvre que le défunt, un mondain en réalité moins préoccupé par les devoirs de sa charge que par le jeu et les femmes, avait une liaison avec l'épouse d'un petit fonctionnaire. Loin d'un complot politique menaçant la paix européenne, l'assassinat de l'attaché militaire autrichien masquerait-il un trivial drame domestique ?
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En 1870, Naïdan-van, prince mongol qui vient de se convertir au christianisme, arrive à Saint-Pétersbourg en compagnie de l'ambassadeur de Chine. Lors de cette visite officielle, le prince est assassiné, victime d'un règlement de comptes mystérieux. À peu de temps d'intervalle, l'écrivain Kamenski, auteur de romans populaires, trouve la mort dans des circonstances similaires. L'écrivain Ivan Tourgueniev est considéré comme suspect. Le célèbre policier pétersbourgeois, Ivan Poutiline, fin limier à l'ancienne, malin, roublard, intuitif et non dénué d'humour, mène l'enquête. Il découvre que les écrits de Kamenski, inspirés par des luttes sanglantes de sectes s'adonnant à la magie, constituent une des pistes possibles pour élucider l'énigme de ce double meurtre. D'autant plus qu'un certain Kiline, écrivain lui aussi, s'amuse à mettre en scène, façon happening, certains épisodes des romans de son confrère Kamenski, afin d'assurer leur "promotion" auprès des lecteurs. Ce récit principal est entrecoupé de passages des carnets de l'officier russe Solodnikov, conseiller militaire russe en Mongolie en 1913. Il y relate les impressions marquantes de son séjour dans ce pays en guerre contre la Chine et rapporte les redoutables coutumes et pratiques magiques mongoles. Comme par un jeu de miroirs, le Saint-Pétersbourg de 1870 et l'Urga de 1913 se reflètent l'un dans l'autre. Le Baphomet, les démons gardiens du bouddhisme tibétain et Saint Michel se répondent. Ici et là, des sectes criminelles s'adonnent à la magie, mais aussi la femme de Kamenski, voyante à ses heures, et... celle de Poutiline, voyante par nécessité, obsédée qu'elle est par l'état de santé de son mari.
Léonid Youzéfovitch est né à Moscou en 1947 mais a passé son enfance et sa jeunesse dans l'Oural. Docteur en histoire, il est l'auteur de nombreux ouvrages scientifiques sur l'histoire russe et mongole dont un ouvrage sur l'étiquette diplomatique dans l'ancienne Russie et une monographie consacrée au baron Ungern von Sternberg, le "dictateur de Mongolie". Comme romancier, il s'est distingué par ses thrillers historiques, qualifiés d'exotiques, ethnographiques, philosophiques et drolatiques.