Thermostat 6

  • Un numéro d'été qui croustille !
    Pour ce tout nouveau numéro de la revue culture-food, la rédaction vous propose entre autres un dossier spécial intégralement consacré au pain, pour tout savoir et tout comprendre de ce produit emblématique de l'alimentation à la française, avec : un peu d'histoire, un grand entretien avec Roland Feuillas, un focus sur la qualité des blés, le portrait d'un artisan passé maîtres zen dans la fabrication du «vrai» pain de campagne, un précis sur les enjeux politiques liés au pain... Au menu également, mais dans un tout autre registre, rencontre dans Le Perche avec le chef Guillaume Foucault, un héritage culinaire consacré à l'inclassable Jean Bardet et bien sûr, toutes nos inimitables recettes de saison proposées dans nos rubriques Home-made, Divin quotidien et autres...
    Juste un avant-goût de ce qui vous attend à la lecture de ces 192 pages !

    Fondée en 2013 la revue 180°C est un projet collectif formé autour d'une vision différente de l'édition culinaire : indépendante, engagée, sincère et sans autre contrainte que celle de se faire plaisir. Et de vous faire partager ce plaisir...Elle vous propose depuis sa création un contenu qui panache savamment reportages, recettes et sujets culture.

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  • Le printemps est de retour, 180°C aussi !

    Dans ce tout nouveau numéro qui revêt ses couleurs de printemps, la rédaction vous a notamment concocté un dossier spécial de 35 pages sur "Le coût du goût" : illusion de la bonne affaire sur les prix bas, coûts cachés de la mal bouffe, inégale répartition de la valeur de notre alimentation, état des lieux du monde agricole, perspectives... Entre interview, reportages et coups de gueule, on vous explique comment et pourquoi, producteurs et consommateurs sont toujours les grands perdants face aux industriels et autres distributeurs. Au menu également, le portrait de Nolwenn Corre, première femme chef étoilée dans le Finistère. Puis on vous emmène ""Chez Céline », à Dieppe, un atelier de fumage traditionnel qui s'est fait une spécialité des produits de la mer délicatement fumés. À suivre, dans la Nièvre, nous nous sommes immiscés dans le quotidien très sport d'une vétérinaire de campagne. Un détour par Bourgueil, à la rencontre de son cépage emblématique : le cabernet franc. Mais aussi notre sélection de produits du Marché avec un florilège de recettes printanières, un peu de bistronomie avec les recettes d'Ouréa, à Marseille, sans oublier les incontournables Home-made et Divin quotidien qui chanteront eux-aussi en recettes le retour des beaux-jours.

    Fondée en 2013 la revue 180°C est un projet collectif formé autour d'une vision différente de l'édition culinaire : indépendante, engagée, sincère et sans autre contrainte que celle de se faire plaisir. Et de vous faire partager ce plaisir...Elle vous propose depuis sa création un contenu qui panache savamment reportages, recettes et sujets culture.

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  • De quoi passer l'hiver !

    Dans ce nouveau numéro, à dévorer au coin du feu, ou sous la couverture chauffante, retrouvez tous les ingrédients de notre inimitable recette, 1/3 reportages, 1/3 recettes, 1/3 bouillon de culture. Au menu entre autres : la revanche des femmes dans l'agriculture française, un reportage sur le dernier cru des langres, le portrait du chef Christophe Aribert, un entretien autour du militantisme en cuisine avec le chef Thierry Marx. À découvrir aussi, une réflexion autour de la crise sanitaire et ses surprenants effets sur les circuits-courts, un point sur la manière dont l'urgence climatique bouleverse notre système agricole. À suivre, des recettes franchouillardes spéciales hiver qui tiennent au corps, notre inimitable marché et ses recettes 100% de saison, le home-made de Delphine... Et bien d'autres choses encore.

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  • Cuisine et descendance.
    La culture du bon goût et la passion de la cuisine sont des valeurs qui peuvent se transmettre dès le plus jeune âge, en famille. Si plaisir et partage sont au menu, cuisiner à plusieurs mains - notamment avec celles des enfants - demande également de l'organisation et de la patience. Pour ce Traité de Miamologie en famille l'équipe de la revue 180°C, avec tout le savoir-faire de Delphine Brunet, a imaginé un ouvrage didactique de 192 pages qui livre enfin toutes les clés pour cuisiner sereinement avec ses marmots. Outre les 60 idées recettes inédites classées par mois, imaginées pour transmettre aux enfants le goût des bonnes choses, des bons produits, simples et de saison, l'ouvrage mêle leçons de choses et commandements pour bien cuisiner et propose des outils bien pensés comme un calendrier des saisons fruits et légumes, un mémo sur les mesures, une liste des ustensiles indispensables à l'apprenti gourmand... Et bien d'autres choses encore à découvrir dans les pages de ce grimoire culinaire à partager en famille !

  • Le numéro d'après... Après les épisodes de gel, de grêle, de températures anormalement élevées dans certaine région l'été dernier, on peut le dire : les vignerons avaient déjà bien trinqué. En 2020, la pandémie et ses conséquences n' a bien évidemment rien arrangé... certes les vignerons n'ont pas perdu leur production ce coup-ci, mais les voilà contraints à la faire patienter dans la cave, le temps que les restaurants, cavistes et autres hôtels qui ont aussi essuyé la terrible tempête, ne reprennent un peu de couleurs. Ce nouveau numéro de 12°5, tout comme les précédents, est intégralement consacré à ces hommes, ces femmes, vignerons, cavistes, sommeliers, artisans... des passionné(e)s qui, contre vents et marées, continuent de faire vivre ces vins sincères, ces vins d'auteurs dont nous nous empressons de remplir nos verres avec prequ'autant de plaisir que lorsque nous les vidons. Au menu de ces 176 pages donc : de belles quilles, de belles rencontres, de beaux projets et beaucoup d'espoir pour des lendemains qui chantent.

  • Le tout nouveau numéro de 180°C aux couleurs d'automne.
    Une famille cernée par les noix, un collectionneur de tomates anciennes, un chef au look de surfer dont la cuisine s'inspire des préceptes du régime rastafari, un peu d'histoire, un peu de technique, mais pas trop, un coup de gueule... Et nos inimitables recettes de saison, 100% originales, celles du marché, du divin quotidien etc. Voilà entre autres de quoi est fait ce tout dernier numéro d'une année qui aura été mouvementée pour tous.
    En somme, que du bon avant d'attaquer 2021 à pleines dents avec nos prochaines parutions !

  • « Cuisiner c'est une chance », une chance que Delphine Delphine Brunet - co-fondatrice de la revue 180°C pour laquelle elle est aussi auteure et styliste - offre tous les vendredis depuis 5 ans à travers sa newsletter à succès, Les Cahiers de Delphine. Une chance que ses 20 000 abonnés attendent impatiemment comme La bonne nouvelle du vendredi matin, accompagnée de sa recette inédite totalement home-made, imaginée, réalisée et enfin testée par la rédaction 180°C.
    Avec ce nouvel ouvrage, un grand format de 144 pages richement illustré, retrouvez tout l'univers de Delphine à travers une sélection de produits 100% de saison. Le tout, mis en musique à travers 66 recettes inédites, originales, simples, classées par saison, soit un an d'inspiration culinaire pour ne plus jamais céder à la malbouffe industrielle.

  • Côtes-de-duras, Châteaumeillant, côte roannaise, vins du Jura, de Savoie ou d'Auvergne, la 8e cuvée de 12°5 remet au premier plan des appellations, des vignobles qui n'ont pas toujours eu bonne presse mais qui se relèvent et se révèlent depuis quelques années grâce à des vignerons et vigneronnes convaincus qu'il y a de la place pour tout le monde, à condition de faire bon et bio. Grégoire Boeuf a, lui aussi, cherché sa voie entre la fac de droit, la pharmacie paternelle et les petits boulots derrière le comptoir ou les fourneaux. Il s'est alors demandé s'il n'y avait pas moyen de se démarquer et s'est mis en tête de produire en France un saké reconnu et apprécié par les maîtres en la matière au Japon. Des parcours de vie, des envies que ce 8e numéro met en avant à travers des reportages, des entretiens, des histoires ponctués par des rubriques ludiques, pédagogiques, historiques et gourmandes à lire en buvant, avec modération, les cuvées proposées dans La Sélection de la Rédaction comme ce gamay de Laurent Fell dans les Cévennes Ardéchoises, ou un blanc basque, le Txakoli de Getaria.

  • Du sol à la bouteille, en passant par la vinification, l'univers des vins d'auteur enfin dévoilé. Tout ce que vous n'avez jamais osé demander à votre caviste dans un ouvrage référence rédigé par Pierrick Jégu, journaliste spécialisé en vin.
    Bio, biodynamie, nature, indigène ?
    De plus en plus présents parmi les quilles de nos cavistes, les vins non-conventionnels, issus d'une viticulture et d'une vinification réfléchies au plus proche du naturel, réussissent la prouesse d'occuper les étals et de remplir nos verres sans pour autant bénéficier d'appellations précises ni même officielles. Bio, biodynamiques, indigènes, nature... ces termes sont certes la promesse de breuvages plus proches de la nature, et loin des pesticides, mais qu'en est-il au juste ?
    Le sujet manquait d'un ouvrage de référence, lourde tâche à laquelle l'équipe de 12°5 s'est attelée avec le sérieux, la pédagogie et le bon goût qu'on lui connaît.
    Un traité complet en 4 grandes parties :
    1-L'univers du vin : histoire, philosophies et démarches.
    2-La production, du sol à la bouteille : le travail du sol, le travail du végétal, le travail à la cave.
    3-La dégustation : la conservation, le service, le goût.
    4-Les principales régions viticoles françaises : leurs principaux cépages, les climats, les sols et un focus sur les vignerons incontournables.

  • Qui aurait parié en 2013 à la sortie du premier numéro de 180°C dans sa version semestrielle que 7 ans plus tard, la revue serait encore là, toujours indépendante, riche, variée et dotée d'un lectorat aussi curieux que fidèle ? À sa sortie pourtant, une partie du monde de l'édition avait gloussé arguant du fait que ce mook d'un nouveau genre, malgré sa beauté et sa générosité, ne trouverait pas son lectorat et ne tiendrait pas financièrement.
    20 numéros plus tard et en toute modestie, 180°C est considérée par le monde de la cuisine (chefs, artisans des métiers de bouche, producteurs...) comme la revue de référence. Ce n'est pas nous qui le disons, ce sont les propos de ceux que nous croisons que nous rapportons.
    Cette pérennité, nous la devons à une équipe de journalistes, de photographes, de stylistes culinaires et d'illustrateurs, soudée et désireuse de toujours valoriser ceux qui travaillent la terre et les produits et ceux qui les cuisinent. Nous la devons à des libraires qui ont su, dès le premier jour, mettre en valeur un travail qualifié d'artisanal et de qualité. Nous la devons aux lecteurs de tous âges qui nous suivent numéro après numéro dans une ère alimentaire en pleine (r)évolution. Nous avons su être à l'écoute de ce monde culinaire en mouvement pour toujours proposer une revue, elle aussi en mouvement. En psychologie, on dit de 7 ans que c'est l'âge de raison et qu'il correspond à l'entrée dans la cour des grands. Jamais nous n'oserions penser que nous entrons dans la cour des grands car nous n'avons pas cette prétention. Nous savons en revanche que nous avons faim de poursuivre cette aventure née d'une réflexion en 2012 qui prend vie en 2013. Nous n'avons pas fini notre travail. Il existe encore des dizaines de chefs à valoriser, des dizaines de producteurs à soutenir, des coups de gueule à écrire, des recettes à déguster, des produits à découvrir, des filières à défendre car ne pas le faire ou ne plus le faire, c'est laisser la porte ouverte à celles et ceux qui aspirent à nous proposer un monde alimentaire sans relief et sans saveurs. Et ce monde, nous n'en voulons pas !

    Philippe Toinard, rédacteur chef de 180°C

  • L'hiver, contrairement aux idées reçues, est une source infinie d'inspiration en cuisine. C'est une saison riche et enthousiasmante grâce à la variété de légumes disponibles, un foisonnement de goûts et de couleurs : courges, radis, betteraves, poireaux, carottes, choux... Tout le monde peut y trouver son compte. Alors, pourquoi ne pas les remettre au centre de nos repas ? C'est ce que propose cet ouvrage à travers la présentation de 17 familles de légumes d'hiver, des recettes flexitariennes les mettant en scène et des interviews de professionnels apportant leurs lumières sur les bienfaits de ces aliments. Comme le dit le chef MOF Eric Trochon dans la préface de l'ouvrage : «ce livre est un bréviaire pour tous les amoureux des légumes : lisez-le avec passion, utilisez-le !»

  • Du nord au sud et toujours 100% de saison !
    Du nord au sud : rencontre de bon goût, entretiens, reportages, portraits et autres billets d'humeur, sans oublier nos incontournables recettes.... Voilà ce qui vous attend à la lecture de ce nouveau numéro 100% hiver. Et ça commence par une virée dans le Nord, à la rencontre de Nicolas Pourcheresse, un Jurassien tatoué, passionné par les richesses terre et mer des Hauts-de-France, chaudement salué paour son audace écologique et culinaire. Un poil plus au nord, on a voulu faire voyager vos papilles en leur contant notre sélection toute personnelle des spécialités nationales belges, qu'elles soient wallonnes ou flamandes. Un grand entretien avec Arnaud Daguin, un homme aux vies multiples, agitateur d'idées et infatigable défenseur de l'agroforesterie. Plus au sud, bien plus au sud, on vous emmmène à Marseille, dans la lagune côtière de l'étang de Berre, à la découverte de la pêche artisanale des mystérieuses anguilles jaues et argentées. Au sud toujours, rencontre avec un collectionneur devenu cet agrumiculteur qui s'est fait un nom auprès des meilleurs chefs et autres pâtissiers de la région...

  • Le 7, dit-on, est un chiffre magique. Il est associé à la maturité, à un cycle et... il est partout... des notes de musique aux jours de la semaine en passant par les péchés capitaux, les merveilles du monde, les arts. Pour nous, il est essentiellement lié à une expression : « tourner 7 fois sa langue dans sa bouche avant de parler ». Sauf qu'en réalité chez 12°5, le jajazine de 180°C, nous tournons 7 fois notre langue dans notre bouche avant de déguster. En l'occurrence, les vins suisses de Yannick Passas issus de chasselas, de gamay, de pinot gris ou de gamaret, les reuilly et les quincy de Guillaume Sorbe, les champagnes de l'Aube de la famille Fleury ou ceux de chez Vouette et Sorbee, le grand cru classé du château Pontet- Canet à Pauillac, les eaux-de-vie de Mathieu Sabbagh en Bourgogne ou les vins de Maury. Et quand nous tournons 7 fois notre langue dans notre bouche avant de parler, c'est essentiellement pour poser la bonne question à des cavistes, des sommeliers, des vignerons dont nous croisons le chemin depuis 7 numéros. Vivement le 8, chiffre qui représente l'audace.

  • Toute la cuisine des légumes décryptée par le pourquoi.
    Les légumes, c'est difficile à choisir... Les légumes, c'est fade, les légumes, c'est long à cuisiner...
    Les idées reçues au sujet des haricots, courgettes et autres cardons sont légion...
    180°C tord le cou aux préjugés pour les présenter comme ils sont : sains, succulents, passionnants...
    L'ouvrage épouse les principes qui ont fait le succès des deux premiers Traités de Miamologie : une exploration sérieuse du domaine, un niveau technique soutenu mais compréhensible et une approche de la cuisine (celle des légumes, précisément) par les « pourquoi » qui permettent de bien maîtriser ensuite les « comment » !
    Les recettes vous donnent l'occasion de mettre en valeur les légumes seuls ou accompagnés de viandes, poissons... pour ne plus passer à côté des richesses des étals saisonniers de nos marchés.

  • La pâtisserie est une discipline réputée technique et rebelle ! Destinée aux seuls professionnels, pour l'essentiel ! C'est pourquoi 180°C a décidé de s'attaquer à ce monument de l'Art culinaire français à travers un nouveau traité de Miamologie. Comme dans le premier tome consacré à la cuisine et l'univers du salé, le traité va dévoiler aux lecteurs le « pourquoi des choses ». Pourquoi pétrir cette pâte et pas celle-ci ? Pourquoi mettre le sucre sur les oeufs et non le contraire ? Pourquoi fouetter gentiment une fois puis sauvagement une autre ? Tous ces mystères et bien d'autres encore seront dévoilé dans un ouvrage de 240 pages, encore plus développé que son petit frère « salé », sujet oblige !
    Le cahier de 40 recettes : adieu régimes et taille de guêpe !
    Le cahier est divisé en trois sections, par difficulté croissante. Ce chemin permet au Miamologue de monter en puissance dans l'expertise, à son rythme, à son goût. Les recettes, toutes exécutables et testées à plusieurs reprises balayent un répertoire abordable que, une fois approprié, le lecteur pourra facilement dépasser, « customiser » en ayant compris les « pourquoi » derrière chaque petits trucs ou tours de main.

  • Comme toujours, il y a dans ce numéro des reportages sur des hommes et des femmes de goût qui se démènent au quotidien pour produire bien, bon, beau et bio. Ils et elles sont chefs de cuisine, éleveurs de canards, productrice de safran ou ostréiculteur. Comme toujours, il y a dans ce numéro des dizaines de recettes qui collent à la saison. Certaines se concotent en deux temps trois mouvements. D'autres nécessitent un peu plus de technique mais une fois réalisées, on est fier de clamer « c'est moi qui l'ait fait ». Mais dans ce numéro, il y a surtout de nombreuses questions posées sur le handicap en cuisine, sur l'intégration sociale des migrants dans les brigades, sur la révolution délicieuse prônée par Alice Waters qui souhaite convaincre les gens d'améliorer leur alimentation, et leur rapport au monde, à travers ce qui est beau et bon. Enfin, il y a des questions posées pour ouvrir le débat comme l'ineptie du sur-emballage notamment dans les produits bio ou encore l'avenir du monde agricole vu à travers la caméra du réalisateur Edouard Bergeon dont le film « Au Nom de la terre » sera projeté dans les salles de cinéma à l'automne 2019. Les questions sont posées, le débat est ouvert.
    Philippe Toinard, rédacteur en chef

  • Les fondamentaux de la cuisine décryptés par le pourquoi.
    Pourquoi découper comme ceci ou comme cela ?
    Quel type d'assaisonnement utiliser ?
    Quelle est la meilleure cuisson à faire ?
    3 grands chapitres qui vous permettront de comprendre et de vous approprier les arcanes de la cuisine.
    Et bien sûr les recettes.
    Toutes issues du savoir-faire reconnu de 180°C, elles mettent en pratique les difficultés, les trucs, les grands secrets... de polichinelle abordés dans la partie théorique. Autant de « bottes secrètes » complètement démystifiées... oeufs mollets aux tomates et pesto, pâtes fraîches à l'effiloché de boeuf, palette de porc en cocotte... Rien, rien, ne sera épargné aux gourmets

  • S'il y a bien une responsabilité qui incombe aux chefs, c'est celle du maintien d'une agriculture saine, nourricière et durable.
    Engagés, responsables, respectueux de leur terroir :
    Tels sont les chefs que l'équipe de 180°C a sélectionnés à travers toute la France pour les réunir dans cet ouvrage à la croisée entre le guide et la célèbre revue 180°C.
    Ils sont étoilés, multi-étoilés ou simplement appréciés pour la justesse de leur cuisine, et ils sont tous conscients que leurs actions contribuent à faire évoluer la gastronomie dans une démarche écologique respectueuse.
    La revue 180°C a depuis toujours décidé de mettre en valeur ces chefs, de les soutenir dans leur démarche d'une cuisine engagée et vertueuse, en totale adéquation avec les attentes de notre époque.
    Des Hauts-de-France à la Provence, de l'Alsace à la Bretagne, Chefs Incontournables #1 est un voyage dans une France riche en talents, qui donnera aux lecteurs l'envie de découvrir, grâce à cette sélection très resserrée, nos plus belles tables.
    Le premier volume de cette série nous invite, à travers une galerie de portraits riches et intimistes dont l'équipe 180°C a le secret, à découvrir les trajectoires de 10 chefs incontournables.
    Leur dénominateur commun : ils ont à coeur de tisser un écosystème cohérent, responsable et respectueux du terroir, de ses meilleurs produits et producteurs, qu'ils mettent en valeur dans des plats signature photographiés par Éric Fénot.

  • Ce sixième numéro de 12°5 est comme certains vins, il se bonifie avec l'âge. Parce que nous sommes à l'écoute de nos lecteurs, nous modulons son contenu en fonction de leurs attentes. Ainsi, un reportage supplémentaire fait son apparition dans cette nouvelle cuvée à travers une rubrique « d'exception ». À chaque numéro, nous pousserons les portes d'un domaine exceptionnel pour ses vins, sa géologie, son histoire ou les hommes qui la transmettent. Un nouveau reportage donc plus de pages ? Non, un rééquilibrage des rubriques pour donner plus de place aux vins, aux images, aux hommes et aux femmes qu'inlassablement nous rencontrons dans leurs vignes ou dans leurs chais. Cette légère mue sera encore plus visible dans le prochain numéro d'ores et déjà en production car jamais la vigne ni l'homme qui la mène ne se reposent. La vigne est exigeante, elle demande à ce que l'on s'occupe d'elle tout le temps et surtout au printemps et en été comme en témoignent nos reportages à Faugères, à Cairanne, à Avize en Champagne, à Brossay non loin de Saumur et même à Paris où le vin n'est pas que bu, il y est aussi vinifié et mis en bouteille.

  • Nous sommes tout à fait conscients que les adeptes du véganisme n'achèteront pas notre 15ème numéro. Et pour cause, il y est question de chasse, de vache, de cochon, de coq, de langue de veau, de blanquette de lotte... Tout commence dans l'Orne auprès du chef de cuisine David Bizet, passionné de chasse, qui voue une passion au gibier et à la cuisine qui en découle. Direction ensuite le Finistère à la rencontre d'un couple qui a décidé d'élever ses cochons comme autrefois c'est-à-dire en leur offrant le petit lait qu'il reste de la fabrication du beurre. Plus au Sud, aux portes de l'Espagne, découverte au grand air de la Rosée des Pyrénées, un veau qui n'est pas peu fier d'être labellisé IGP, Indication Géographique Protégée. De cochon, il en est aussi question dans Technique... mais pas trop, qui nous donne les bons conseils pour cuire les morceaux connus ou secrets.
    Avec le sandre et la cardine cuisinés dans Le Marché, nous aurions pu ajouter pêche dans le titre mais étrangement, cela nous faisait penser à un parti. Or, nous ne sommes pas ici pour parler politique.
    Tout au plus, pouvons-nous regretter le départ de Nicolas Hulot du ministère de la Transition Écologique et Solidaire.
    Heureusement, il reste des hommes capables de relayer ses idées. Parmi eux, le chef de cuisine Olivier Roellinger dont le discours ne laisse personne de marbre.

  • Nous avons connu un Président de la République qui aimait la bière, un autre qui ne buvait pas et un troisième qui n'avait aucune préférence ni aucune détestation. Nous avons eu ensuite un candidat à la Présidence qui déclara « le vin, c'est l'âme française. Je fais partie de ces Français pour qui un repas sans vin, est un repas un peu triste. ». Seulement, ce candidat, Emmanuel Macron, devenu Président de la République, a dans son gouvernement, une ministre qui n'est pas sur la même longueur d'onde.
    Madame Buzyn, ministre de la Santé, lors d'une émission sur France 2, en février dernier, a osé dire « aujourd'hui, l'industrie du vin laisse à croire que le vin est un alcool différent des autres alcools. Or, en termes de santé publique, c'est exactement la même chose de boire du vin, de la bière, de la vodka ou du whisky. Il y a zéro différence ». Alors comme ça madame la Ministre, vous assimilez vin et industrie ? En partant à la découverte des domaines et des vignobles d'Ostertag en Alsace, de Philippe Pacalet en Bourgogne ou de Cyril Fhal en Roussillon, vous comprendrez que le vin n'est pas industriel. C'est un travail artisanal et il est totalement inconvenant de comparer le travail d'un vigneron indépendant à celui d'un industriel de la vodka.

  • Et si pour fêter le printemps, nous préparions un festin ? Pour l'occasion, nous pourrions confier la préparation du menu aux deux chefs mis en avant dans ce numéro 16. Virginie Giboire de Racines à Rennes prendrait en charge l'entrée et le plat, Marc Favier de Paris s'occuperait du dessert.
    Et tous deux auraient pour obligation de valoriser le travail des producteurs et agriculteurs et prouver la richesse et la diversité de nos terroirs. Pour l'entrée, les asperges provençales de Sylvain Erhard que tous les chefs affectionnent revenues dans du beurre breton de Thierry Lemarchand. Pour le plat, une volaille cuite en cocotte selon les bons conseils de notre as des cuissons, Arthur Le Caisne. Un picodon extrait de la rubrique du marché ne sera pas de trop avant d'attaquer une pavlova rehaussée d'un vinaigre balsamique français produit, une fois n'est pas coutume, en Charente.
    Un café bio pour conclure accompagné d'un Petit Jésus, un bonbon qui se fait rare mais qui appartient à notre patrimoine. Il ne restera alors qu'à écouter le point de vue du Professeur Serge Hercberg qui classera notre festin selon le code couleur du logo NutriScore. Avec de bons produits, essentiellement bios et de saison, sans conservateurs et sans colorants, nous pouvons penser qu'il nous décernera un A.

  • 180°C N.17

    180°C

    « J'aperçois le soleil, les nuages filent et le ciel s'éclaircit (...) j'entends rugir les plaisirs de la vie », telles sont les paroles de « Voilà l'été » chantée par le groupe Les Négresses Vertes. Manger, boire, découvrir le reste du monde, écouter les sages... tels sont les plaisirs de la vie et ceux de l'équipe de 180°C qui a décidé pour ce numéro estival de sillonner l'Hexagone en reliant la Loire aux Bouches-du-Rhône en s'autorisant quelques détours par le Béarn, le Pays Basque et la Grèce sans oublier le fond du jardin où nous attend le barbecue ou la plancha. Les étals des marchés gavés de couleurs nous incitent et nous invitent à cuisiner, de tout et par tous les temps. Il y en a pour tout le monde dans ce 17e numéro, des légumes, des fruits, des fromages, de la viande, des poissons, des crustacés, des coquillages et chacun va pouvoir les déguster crus, cuits, à l'étouffée, en salade, en soupe, en cocktail en suivant les conseils des chefs, des artisans, des auteurs de recettes ou de notre styliste culinaire attitrée. Voilà l'été, j'aperçois le soleil... certes, mais j'aperçois aussi et surtout des produits et des recettes de qualité à feuilleter et à dévorer.

  • 180°C N.14

    Revue 180°C

    GLYPHOSATE CONTRE CHOCOLATINE En mai dernier, ils partirent à 577 et en l'absence de prompt renfort, ne se retrouvèrent qu'à 85 au Palais Bourbon pour le vote de l'amendement n°1570 du député Mathieu Orphelin concernant le projet de loi pour l'équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et une alimentation saine et durable. Cet amendement visait à interdire, dans les trois ans, l'utilisation du glyphosate. Sur les 85 présents sur 577 (soit un taux d'absentéisme de 85 %), 63 ont voté contre, 20 pour et 2 se sont abstenus. Où étaient les 492 autres députés ? À la buvette de l'Assemblée, au restaurant, dans leur bureau, au lit ? A priori sous la couette quand on sait que cet amendement a été voté très tard dans la nuit. Nous aurions aimé qu'ils prennent conscience de l'enjeu, qu'ils soient dans l'hémicycle car rappelons-le, c'est nous qui les avons élu. Ils ont préféré déserter plutôt que de prendre une décision importante pour demain et se sont réfugiés derrière des explications d'une bassesse inimaginable.
    En revanche, quand il s'agit de relancer le duel entre l'appellation « pain au chocolat » et « chocolatine », débat souhaité par un député certainement en mal de notoriété, il y avait du monde sur les plateaux TV pour défendre l'idée. Heureusement, cet amendement a été rejeté et ça, personne n'en veut aux députés. A contrario, pour le glyphosate, on aimerait bien avoir des explications claires car ces députés ne pourront pas dire demain « qu'ils ne savaient pas ».

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