Anne Carriere

  • Imaginez...
    Vous êtes en vacances à Bali et, peu de temps avant votre retour, vous consultez un vieux guérisseur. Sans raison particulière, juste parce que sa grande réputation vous a donné envie de le rencontrer, au cas où...
    Son diagnostic est formel : vous êtes en bonne santé, mais vous n'êtes pas heureux.
    Porteur d'une sagesse infinie, ce vieil homme semble vous connaître mieux que vous-même. L'éclairage très particulier qu'il apporte à votre vécu va vous entraîner dans l'aventure la plus captivante qui soit : celle de la découverte de soi. Les expériences dans lesquelles il vous conduit vont bouleverser votre vie, en vous donnant les clés d'une existence à la hauteur de vos rêves.
    Avec L'homme qui voulait être heureux, c'est tout un monde de possibilités nouvelles qui s'ouvre à nous à la lecture de cette histoire passionnante, où l'on découvre comment se libérer de ce qui nous empêche d'être vraiment heureux.

  • Les simples

    Yannick Grannec

    1584, en Provence. L'abbaye de Notre-Dame du loup est un havre de paix pour la petit communauté de bénédictines qui y mène une existence vouée à Dieu et à soulager les douleurs de Ses enfants. Ces religieuses doivent leur indépendance inhabituelle à la faveur d'un roi, et leur autonomie au don de leur doyenne, soeur Clémence, une herboriste dont certaines préparations de simples sont prisées jusqu'à la Cour.

    Le nouvel évêque de Vence, Jean de Solines, compte s'accaparer cette manne financière. Il dépêche deux vicaires dévoués, dont le jeune et sensible Léon, pour inspecter l'abbaye. A charge pour eux d'y trouver matière à scandale, ou à défaut ... d'en provoquer un.

    Mais l'évêque, vite dépassé par ses propres intrigues, va allumer un brasier dont il est loin d'imaginer l'ampleur. Il aurait dû savoir que, lorsqu'on lui entrouvre la porte, le diable se sent partout chez lui. Evêque, abbesse, soigneuse, rebouteuse, seigneur ou souillon, chacun gardeune petite part au Malin. Et personne, personne n'est jamais aussi simple qu'il y paraît.

  • Kambili a quinze ans.
    Son monde est limité aux murs de la résidence luxueuse d'Enugu, au Nigeria, où elle vit avec ses parents et son frère Jaja. Son père, Eugène, est un riche notable qui régit son foyer selon des principes d'une rigueur implacable. Sa générosité et son courage politique (il possède le seul journal indépendant du pays) en font un véritable héros de sa communauté. Mais Eugène est aussi un fondamentaliste catholique, qui conçoit l'éducation de ses enfants comme une chasse au péché où les plus terribles punitions trouvent leur justification dans la foi.
    Quand un coup d'Etat vient secouer le Nigeria, Eugène, très impliqué dans la crise politique, est obligé d'envoyer Kambili et Jaja chez leur tante. Les deux adolescents y découvrent un foyer bruyant, plein de rires et de musique. Ils prennent goût à une vie simple, qu'ils croyaient dangereuse et païenne, et ouvrent les yeux sur la nature tyrannique de leur père. Lorsque Kambili et son frère reviennent sous le toit paternel, le conflit est inévitable et la maison se transforme en champ de bataille où les enfants vont se révolter pour gagner leur liberté.
    L'Hibiscus pourpre est un roman bouleversant sur la fin de l'innocence, la violence domestique, l'intolérance religieuse et l'émancipation.

  • À douze ans, Luxi Ming quitte Pékin avec sa famille pour s'installer à Nice. Son père est absent ; sa mère, prompte à la mélancolie, aime à jouer les enfants délaissées avec sa propre fille.
    Mais Luxi est à part, surdouée et éprise de la langue française. Dans son collège, elle espère échapper aux lourdeurs familiales. D'autant que, dans sa classe, elle s'en est persuadée, elle a une mission à accomplir : purger Jade, ado charismatique, belle et brutale, de sa colère et révéler sa sensibilité.
    Mais Jade fait de Luxi son souffre-douleur. L'escalade est rapide et leur drôle de relation devient le feuilleton de la cour de récréation.
    Il est vrai que Luxi est exotique aux yeux de ses camarades de par son origine, mais pas seulement... Son monde intérieur est un théâtre enchanté où les grandes questions métaphysiques côtoient les fulgurances esthétiques. Elle est prête à tous les sacrifices pour améliorer le monde. Au risque de s'y perdre.

  • En France, les hommes sont responsables de l'écrasante majorité des comportements asociaux : ils représentent 84 % des auteurs d'accidents de la route mortels, 92 % des élèves sanctionnés pour des actes relevant d'atteinte aux biens et aux personnes au collège, 90% des personnes condamnées par la justice, 86 % des mis en cause pour meurtre, 97 % des auteurs de violences sexuelles, etc.
    La liste semble inépuisable. Elle a surtout un coût. Un coût direct pour l'État, qui dépense chaque année des milliards d'euros en services de police, judiciaires, médicaux et éducatifs pour y faire face. Et un coût indirect pour la société, qui doit répondre aux souffrances physiques et psychologiques des victimes, et subit des pertes de productivité et des destructions de biens. Pourtant, cette réalité est presque toujours passée sous silence. Lucile Peytavin, historienne et membre du Laboratoire de l'égalité, s'interroge sur les raisons de cette surreprésentation des hommes comme principaux auteurs des violences et des comportements à risque, et tente d'estimer le coût financier de l'ensemble de ces préjudices pour l'État et donc pour chaque citoyen.ne. Quel est le coût, en France, en 2020, des conséquences de la virilité érigée en idéologie culturelle dominante ? L'autrice nous pose la question : n'aurions-nous pas tous intérêts à nous comporter... comme les femmes ?!

  • Dans Ainsi passe la gloire du monde, on retrouve Rooney, l'avatar de l'auteur, et ses amis inoubliables, emportés par le siphon qu'est devenu leur pays déchiré par un tyran aux allures de clown orange cannibale. Un pays aussi clivé que durant la guerre de Sécession, nordistes et confédérés ayant été remplacés par les "déplorables" et les "1%". Rooney, qui a perdu sa vie à tenter de rester parmi les derniers, se retrouve échoué, malade sans recours, miséreux sans excuse, avec pour seule consolation quelques rares souvenirs de joie, et portant la blessure ouverte d'une question trop douloureuse : "Quand on fait l'amour pour la dernière fois, sait-on que c'est la dernière ?".

    A l'occasion de funérailles, il convoque les fantomes du passé, part à la recherche des quelques fidèles qu'il connait encore, témoins d'une autre vie, d'une autre Amérique.

    Ainsi passe la gloire du monde est le récit halluciné d'un blessé qui tente de trouver la sortie du champ de bataille. Le testament d'un grand auteur américain.

  • Au ixe siècle avant notre ère, dieu ordonne au prophète elie de quitter israël.
    Son chemin le mène alors à sarepta, une petite cité phénicienne assiégée par les assyriens, où il sera pris dans un tourbillon d'événements dramatiques qui le conduiront à affronter dieu. se fondant sur un fragment de la bible (1 rois, 17 et 2 rois, 2), paulo coelho développe les thèmes qui, depuis l'alchimiste, font la force de son oeuvre : le sens que chacun doit donner à sa vie, la persévérance avec laquelle il faut suivre sa légende personnelle, la nécessité d'espérer, et de comprendre que la tragédie faisant irruption dans une existence n'est pas une punition, mais un défi pour l'homme qui doit la dépasser.

  • L'empire s'effondre T.1 Nouv.

    Alfred de Pergoal, ingénieur et créateur des plus beaux engins à vapeur de son temps, se rend au palais pour assister à la cérémonie du millénaire de Seth. Mais la capitale est une cocotte-minute. En ce soir de fête, les habitants, sous le joug d'une théocratie au système de castes injuste et brutal, sont prêts à tous les excès, et même à la révolution.
    Il va suffire d'un attentat pour sceller le destin du cercle-monde. Cette fois, c'est irrémédiable : l'Empire s'effondre.
    L'effondrement est total. Il trouve son origine au sein des instances du pouvoir, les dirigeants de l'Empire sont impuissants à enrayer l'implosion du pays. Dans le chaos, le glissement de la théocratie vers un régime militaire implacable semble se dessiner.
    Alfred de Pergoal sera-t-il le porte-étendard de la rébellion défendant l'esprit et le savoir plutôt que les armes, la violence et l'obscurantisme ?
    Dans ce premier tome d'une trilogie éponyme, l'auteur nous livre un roman de stratégie politique et guerrière, de foi, d'amour et de vengeance. Sous sa forme classique digne des grands romans d'aventures, cet opus dense et furieux offre une lecture jubilatoire.
    De l'embrasement de la ville de Seth aux neuf collines à la bataille de Lomvarde, de la découverte des secrets cachés du Faëton à la quête des mystères du cercle-monde, s'ouvre au lecteur un nouveau monde avec des femmes et des hommes inoubliables jouant à chaque instant leur destin.
    Sébastien Coville travaille actuellement comme consultant et scénariste dans l'audiovisuel. Il vit à paris. L'Empire s'effondre est son premier roman.

  • Les heures indociles

    Eric Marchal

    1908. La reine Victoria n'est plus et son fils Edward VI se rapproche de ses voisins européens. Le vieux monde britannique se fissure sous l'impulsion de groupes d'avant-garde, comme les suffragettes qui mènent une lutte acharnée pour le droit de vote des femmes. L'heure n'est pas à la révolution, mais à une révolte sociétale de moins en moins feutrée dont les hauts faits se déroulent dans le Londres de Virginia Woolf et de Conan Doyle, celui des parcs et de la bourgeoisie de l'ouest et que des taudis de l'East End ouvrier.

    Dans Les heures indociles, Éric Marchal relate le parcours de trois personnages hors du commun : Olympe Lovell, la suffragette, une guerrière au service de Mrs Pankhurst, prête à tous les sacrifices pour la cause. Thomas Belamy, l'annamite, médecin au Saint Bartholomew Hospital, le plus vieil établissement de Londres. Il travaille dans le service flambant neuf des urgences et dirige un département de médecine non conventionnelle dont le but est d'unifier les pratiques occidentales et chinoises. Enfin, Horace de Vere Cole, le plus excentrique des aristocrates britanniques, poète et mystificateur, à la recherche de son chef d'oeuvre / le plus grand canular de tous les temps.

    Chacun d'eux est un rebelle. À deux, ils sont dangereux. À trois, ils sont incontrôlables et deviendront la cible du pouvoir et d'un mystérieux personnage se faisant appeler l'apôtre.

    Éric Marchal a souvent été appelé le "Ken Follet français" par la presse. Ses quatre premiers romans, Influenza, Le Soleil sous la soie, La part de l'aube et Là où rêvent les étoiles, ont tous été de grands succès.

  • Année scolaire 2015-2016, une station balnéaire dans le sud-est de la France. Un concours de mannequins annonce une étape de sa tournée régionale dans cette ville qui ne s'anime d'ordinaire qu'à l'arrivée des touristes en été.

    Garance Sollogoub, la fille d'une professeure de danse, est d'ores et déjà donnée favorite. Elle attire l'attention d'une bande d'adolescents plus âgés, les plus populaires, ceux avec lesquels elle a toujours rêvé de traîner. Pour se faire accepter d'eux, elle va devoir consentir à quelques sacrifices. En échange, ils vont lui offrir trois choses : l'ennui, le sentiment d'appartenance et la férocité de la meute.

    Quelques mois plus tard, Garance disparaît.

    Elle a menti pour les ailes est un premier roman né de deux interrogations générationnelles : quelle influence le monde numérique a-t-il sur l'évolution du langage, et comment la société de l'hyperconnexion entretient-elle une mélancolie du présent ? Ces personnages nous touchent d'autant plus que, malgré leur jeunesse et leur contemporanéité, ils ont la douloureuse prémonition de leur obsolescence. Dans ces pages, ils deviennent des figures tragiques quand ils se tournent vers leurs pulsions, seuls indices du réel et preuves tangibles du temps qui passe.

    Francesca Serra offre à cette génération des milléniaux, si souvent caricaturée avec la brutalité d'un tweet, une fresque héroïque, charnelle et profondément humaniste.

  • Et d'abord le regard Nouv.

    Mona, comédienne de trente ans, pousse la porte du Cabaret Oz pour y mener une enquête, en marge d'un spectacle qu'elle est en train d'écrire. Elle se fait embaucher comme stripteaseuse et y devient Mara, son double extraordinaire. Nue et perchée sur de hauts talons, elle plonge avec passion dans la danse.
    Derrière le rideau rouge, c'est un monde merveilleux et inattendu qu'elle découvre, peuplé de femmes puissantes, d'hommes aux fantasmes incongrus, d'instantanés délirants. Un microcosme qui n'est qu'un reflet exacerbé du monde. L'humanité en condensé, qui se dévoile précisément là où elle a l'habitude de se cacher.
    Mona ouvre grand les yeux afin de graver ces instants, à la fois crus, drôles et tendres, avant que ceux-ci ne s'effacent...
    /> « Somewhere over the rainbow... The dreams that you dare to dream really do come true... » Bienvenue à Oz !
    Laure Giappiconi a été formée à l'Ecole Nationale Supérieure des Arts et Techniques du Théâtre (ENSATT). En tant qu'actrice, elle privilégie les créations auxquelles elle participe activement, le plus souvent dès l'écriture.
    Elle écrit aussi des spectacles et performances (La Sortie se trouve à l'intérieur, le Projet Beat, le Kinky Brainy Show) et des films. Tandis que je respire encore, coréalisé avec La Fille Renne et Elisa Monteil, a été présenté en 2020 aux Festivals de Sundance et de Rotterdam. Avec Romy Alizée, elle signe la série : Romy & Laure (Le Secret de l'Homme meuble, Le Mystère du Plug Enchanté, etc.)

  • La claque Nouv.

    La claque

    Nicolas Robin

    Jean-Michel est très heureux, en apparence : il a une femme brillante, un enfant éveillé, une belle carrière dans l'immobilier. Pourtant, ce bonheur est illusoire.
    Les bleus sur sa joue pourraient être imputables à un mauvais coup au rugby. S'il n'ose pas en parler, c'est parce que la vérité est dérangeante. Un homme battu, c'est le déshonneur, mais battu par sa femme, c'est l'extrême soumission, la castration au ciseau à bois.
    Jean-Mi endure les gifles et reste avec sa femme, jusqu'au jour où une rencontre improbable lui ouvre les yeux sur sa vie de couple.
    « La violence est apparue incolore, insidieuse, avant d'éclabousser nos murs. D'abord une remarque désobligeante, ensuite des reproches, puis des gifles distribuées entre mes manquements et mes oublis. Je croyais que ce serait passager, que tu allais redevenir comme avant. Et plus tard, un coup de pied, un cendrier lancé à la figure. Tu me cognes pour canaliser la tempête qui prend toute la place dans ta tête.
    Parce que c'était plus qu'une claque, Marylène, c'était l'hôpital et des points de suture. Une gueule de mec brisé. » Nicolas Robin, 44 ans, est l'auteur de plusieurs romans, dont trois, très remarqués, parus aux éditions Anne Carrière : Roland est mort (2016), Je ne sais pas dire je t'aime (2017) et Une folie passagère (2019). Dans La Claque, il aborde le sujet encore méconnu et pourtant bien réel des hommes battus.

  • Québec, 1930.
    Gabrielle est mariée avec Edward depuis bientôt dix ans. Entre la maison de l'île d'Orléans et celle de la Grande-Allée, elle mène une vie bien remplie, entourée de ses cinq enfants. De toute évidence, il s'agit d'un mariage heureux. Mais cette chose qui devrait être si simple fait pourtant froncer bien des sourcils dans l'entourage de Gabrielle. Décidément, le bonheur est suspect en cette époque où notre sainte mère l'Église nous dit que nous ne sommes pas sur terre pour être heureux mais pour accomplir notre devoir.
    L'élégante Gabrielle a bien du mal à se soumettre au code strict de la société bien sage et bien pensante. Et si c'était possible de changer le monde autrement que par la prière ? Dans ce premier volet de la grande trilogie romanesque intitulée " Le Goût du bonheur ", Marie Laberge brosse une vaste fresque du Québec de l'avant-guerre. Fidèle à sa manière, elle nous fait partager le destin de personnages si vrais qu'ils semblent bondir de la page.
    Grâce à une écriture qu'on dirait faite pour traduire les mouvements du coeur les plus subtils ou les plus inavouables, elle éclaire de l'intérieur une époque où, sous la gangue des conventions sociales et de la religion, les passions ne brûlaient pas avec moins de force qu'aujourd'hui.

  • Lola et Lenny se retrouvent à Ibiza, où leurs parents passent les vacances chaque été. Elle a huit ans. Il en a quinze. Au fil du temps, un lien invisible et singulier se tisse entre eux, dont Lola ignore encore toute la portée, jusqu'à ce qu'elle tombe éperdument amoureuse. Cet adolescent devient son obsession. Pendant dix ans, sous le soleil de l'île blanche, ils vont se suivre autant que se fuir dans une passion sourde aux règles des adultes. Aucune loi ne condamne les sentiments. Lenny, hanté par cette petite fille qui devient jeune femme, lutte pour ne pas se laisser emporter. Parce que la morale l'interdit et que les adultes, qui ont tout deviné, jouent leur rôle et s'opposent à cette idylle.
    Dans cette autofiction à fleur de peau, Delphine Benattar restitue le souvenir dans son surgissement sensoriel, et nous raconte comment cette période fragile de son enfance et de son adolescence a déterminé le cours de sa vie. Sa confession dessine les contours d'un amour impossible qui fait écho aux grands couples de la littérature, comme Tristan et Iseult ou Paul et Virginie.

  • Ce qu'il faut d'audace pour changer le cours de son existence !
    Comment Madeleine, paisible sexagénaire brutalement licenciée, et Camille, une jeune geek un peu paumée, un peu rebelle, vont-elles nouer une amitié improbable et s'offrir un nouvel élan ?
    Jusqu'où Pietro, retraité, est-il prêt à aller pour ranimer la mémoire défaillante de sa femme ? Ce voyage sur les traces d'un fantôme dans le sud de l'Italie ne risque-t-il pas de lui faire perdre son grand amour s'il parvient à ses fins ?
    Pourquoi Jean-Paul prend-il le risque d'orchestrer ses obsèques et de se fâcher avec les personnes qu'il aime le plus au monde ? Par révolte, par orgueil ou pour reconquérir son épouse, l'ardente Sophie ?
    Et par quel enchantement François, jeune père divorcé, se rapproche-t-il d'Alma, la vieille dame fantasque, l'ancienne danseuse de cabaret qui lui redonnera le goût de la famille ?
    Ce qu'il faut... c'est un petit grain de folie et le goût des autres.
    Dans ces quatre histoires inspirées de faits réels, Olivier Auroy réconcilie les générations. Avec tendresse, il montre qu'en des temps incertains la vie peut encore réserver de belles surprises.

  • Le voyageur songe à sa propre vie.
    Comme toute existence, elle est faite des fragments de tout ce qui lui est arrivé : les situations qu'il a vécues, des extraits de livres qu'il n'a pas oubliés, les enseignements de son maître, des histoires qui lui ont contées un jour ses amis, des réflexions sur son époque et sur les rêves de sa génération. Et, il s'efforce de comprendre sa propre construction spirituelle. " Recueil de paraboles inspirées à l'auteur par les sources et les folklores les plus divers, Maktub représente un trésor coloré de sagesse.
    Ces textes courts sont nés d'une contribution de Paulo Coelho au quotidien brésilien Folha de Sao Paulo.

  • Jamais une génération n'avait fait face à autant d'urgences sociales et d'enjeux sociétaux ou environnementaux. Quand les plus pessimistes s'attellent à imaginer le pire, d'autres croient ardemment en leur capacité à relever ces défis. Qu'ils soient à la tête d'entreprises classiques ou de structures de l'économie sociale et solidaire, personnalités reconnues ou parfaits anonymes, ils s'engagent corps et âme dans la construction d'un autre monde, guidés par leur propre « raison d'être ». Cyrielle Hariel et Sylvain Reymond partent à la rencontre de ces leaders d'un nouveau genre pour mieux comprendre et initier les conditions de développement d'une société de l'engagement rassemblée, humaine et durable. Sous un angle résolument optimiste, ils proposent tout au long de cet ouvrage une analyse des grandes évolutions qui nous ont menés et nous mèneront indéniablement vers ce nouveau modèle de société.


    Cyrielle Hariel est une journaliste spécialisée dans l'impact et la consommation responsable. Elle est à la tête de l'émission hebdomadaire Objectif Raison d'être sur BFM Business, où elle reçoit la dirigeante ou le dirigeant d'une entreprise connue pour ses engagements sociaux, sociétaux et/ou environnementaux.
    Sylvain Reymond est entrepreneur social. Depuis plus de douze ans, il conseille des personnalités politiques ou des dirigeants d'entreprises de toutes tailles, ainsi que ceux de structures de l'économie sociale et solidaire, dans l'affirmation de leurs engagements sociaux/sociétaux.

  • Toute jeune Brésilienne du Nordeste, Maria n'aspire qu'à l'Aventure, au grand amour.
    Au cours d'une semaine de vacances à Rio de Janeiro, sur la plage de Copacabana, un Suisse lui propose de devenir danseuse de cabaret à Genève. Elle voit là le début d'un conte de fées, mais la réalité sera tout autre. Maria en vient à se prostituer - sans honte, puisqu'elle apprend à son âme à ne pas se plaindre de ce que fait son corps, et qu'elle s'interdit de tomber amoureuse. Après tout, la prostitution est un métier comme un autre, avec ses règles, ses horaires et ses jours de repos.
    Mais le sexe - tout comme l'amour reste pour elle une énigme. Pour découvrir le sens sacré de la sexualité, Maria devra trouver le chemin de la réconciliation avec elle-même.

  • Ce 24 juin 2016 au matin, à Londres, Paul Scarborough a l'esprit trouble des lendemains de cuite et une pensée pour son patron qui l'a congédié, pour sa femme qui l'a quitté, lorsqu'il entend à la radio le mot Brexit. Il comprend, consterné, que le vote pour la sortie de l'Europe l'a emporté. A l'image de son pays décroché du continent, Paul Scarborough dérive. Sur le rebord de la fenêtre, une figurine en plastique : la reine. A-t-il une seule fois pensé à elle depuis quarante-cinq ans ? La reine existe en Angleterre comme existent le brouillard et le thé à 5 heures. Une évidence, un parfum d'éternité. Sa décision est prise, il doit lui parler... Il suffit d'attendre que la nuit tombe.

    La reine d'Angleterre, quatre-vingt-dix ans, s'est endormie dans sa chambre de Buckingham Palace, entourée de ses six corgis - en peluche. Elle s'éveille en sursaut. Assis sur son lit, un homme. Qui est-il ? Que lui veut-il ? S'instaure un dialogue entre deux êtres que tout sépare. Le temps d'une nuit, la reine dépose sa couronne et délie sa parole. « Nous sommes tous des prisonniers », réplique-t-elle à cet homme entravé. Sommes-nous libres ? Vivons-nous enchaînés à notre destin ? Un dialogue à bâtons rompus entre émotion et fantaisie, souvent surréaliste, so british.

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