Daniel Mendelsohn

  • Lorsque Jay Mendelsohn, âgé de quatre-vingt-un ans, décide de suivre le séminaire que son fils Daniel consacre à l'Odyssée d'Homère, père et fils commencent un périple de grande ampleur. Ils s'affrontent dans la salle de classe, puis se découvrent pendant les dix jours d'une croisière thématique sur les traces d'Ulysse.
    À la fascinante exploration de l'Odyssée d'Homère fait écho le récit merveilleux de la redécouverte mutuelle d'un fils et d'un père.

  • Les disparus

    Daniel Mendelsohn

    Depuis qu'il est enfant, Daniel Mendelsohn sait que son grand-oncle Shmiel, sa femme et leurs quatre filles ont été tués, quelque part dans l'est de la Pologne, en 1941. Comment, quand, où exactement ? Nul ne peut lui en dire plus. Et puis il découvre ces lettres désespérées écrites en 1939 par Shmiel à son frère, installé en Amérique, des lettres pressant sa famille de les aider à partir, des lettres demeurées sans réponse...
    Parce qu'il a voulu savoir ce qui s'est passé, parce qu'il a voulu donner un visage à ces six disparus, Daniel Mendelsohn est parti sur leurs traces, rencontrant, année après année, des témoins épars dans une douzaine de pays. Cette quête, il en a fait un livre, puzzle vertigineux, roman policier haletant, plongée dans l'Histoire et l'oubli - un chef-d'oeuvre.
    Vincent Villeminot 2007

  • Dans ce récit aux mille tours, Daniel Mendelsohn explore les correspondances mystérieuses entre le hasard qui régit nos existences et l'art des récits que nous en formons.
    Trois anneaux commence par raconter l'histoire de trois écrivains en exil qui se sont tournés vers les classiques du passé pour créer leurs propres chefs-d'oeuvre. Erich Auerbach, le philologue juif qui fuit l'Allemagne nazie pour écrire sa grande étude de la littérature européenne, Mimésis, à Istanbul. François Fénelon, l'évêque du XVIIe siècle, auteur d'une merveilleuse suite de l'Odyssée, Les Aventures de Télémaque, best-seller de son époque, qui lui valut le bannissement. Et l'écrivain allemand W.G. Sebald, qui s'exila en Angleterre, et dont les récits si singuliers explorent les thèmes du déplacement et de la nostalgie.
    À ce conte d'exils, Daniel Mendelsohn ajoute sa propre voix, entrelaçant l'histoire de la crise qu'il traversa entre l'écriture de la grande fresque mémorielle des Disparus et celle du récit intimiste d'Une Odyssée. L'« art poétique » qui en résulte est un hommage aux mondes grecs et juifs, un trait d'union entre Orient et Occident et une ode à la littérature française.

  • Dans Les Disparus, Daniel Mendelsohn partait en quête de l'histoire de sa famille ; avec L'Étreinte fugitive, il s'est livré à une quête infiniment plus intime. De l'écriture rhapsodique qui est la sienne, il fait revivre son enfance entre sa mère, «l'institutrice», la toute-belle, et son père, «le mathématicien», celui qui répare, construit et se collette aux choses ; une enfance peuplée d'êtres, frères et soeurs, parents juifs âgés, avec, au centre, son grand-père, ce dandy mystérieux et raconteur d'histoires.
    C'est pendant ses années d'étudiant dans l'exotique Sud américain que le jeune homme se découvre une passion jumelée pour les langues anciennes et les beaux garçons. Dès lors, la recherche de la «grammaire de son identité», de ce que veut dire être un homme, suivra des méandres surprenants, bouleversants. Car, lorsqu'une amie lui propose d'incarner une «figure paternelle» auprès de l'enfant qu'elle porte, il accepte et se prend à s'attacher si fort à lui qu'il va, petit à petit, partager sa vie entre Chelsea, le quartier où vivent les «garçons» de New York, et la banlieue où habitent son amie et leur petit garçon. Comme Les Disparus, ce récit réverbère l'écho de textes antiques - ici, des poèmes latins et des tragédies grecques - et renferme un secret de famille lancinant, dont le lecteur n'aura la clé que dans les dernières pages du livre, après avoir, avec Daniel Mendelsohn, rendu visite à des tombes désertées et déchiffré des épitaphes menteuses.

  • Hailed for its searing emotional insights, and for the astonishing originality with which it weaves together personal history, cultural essay, and readings of classical texts by Sophocles, Ovid, Euripides, and Sappho, @20@The Elusive Embrace@21@ is a profound exploration of the mysteries of identity.@95@#160;@95@#160;It is also a meditation in which the author uses his own divided life to investigate the @11@rich conflictedness of things,@11@ the double lives all of us lead.@16@@16@Daniel Mendelsohn recalls the deceptively quiet suburb where he grew up, torn between his mathematician father's pursuit of scientific truth and the exquisite lies spun by his Orthodox Jewish grandfather; the streets of manhattan's newest @11@gay ghetto,@11@ where @11@desire for love@11@ competes with @11@love of desire;@11@ and the quiet moonlit house where a close friend's small son teaches him the meaning of fatherhood.@95@#160;@95@#160;And, finally, in a neglected Jewish cemetery, the author uncovers a@95@#160;@95@#160;family secret that reveals the universal need for storytelling, for inventing myths of the self.@95@#160;@95@#160;The book that Hilton Als calls @11@equal to Whitman's 'Song of Myself,'@11@ @20@The Elusive Embrace@21@ marks a dazzling literary debut.@16@@16@@16@@18@From the Trade Paperback edition.@19@

  • FINALIST FOR THE NATIONAL BOOK CRITICS CIRCLE AWARD
    AND THE PEN ART OF THE ESSAY AWARD
    Over the past decade and a half, Daniel Mendelsohn’s reviews for The New York Review of Books, The New Yorker, and The New York Times Book Review have earned him a reputation as “one of the greatest critics of our time” (Poets & Writers). In Waiting for the Barbarians, he brings together twenty-four of his recent essays--each one glinting with “verve and sparkle,” “acumen and passion”--on a wide range of subjects, from Avatar to the poems of Arthur Rimbaud, from our inexhaustible fascination with the Titanic to Susan Sontag’s Journals. Trained as a classicist, author of two internationally best-selling memoirs, Mendelsohn moves easily from penetrating considerations of the ways in which the classics continue to make themselves felt in contemporary life and letters (Greek myth in the Spider-Man musical, Anne Carson’s translations of Sappho) to trenchant takes on pop spectacles--none more explosively controversial than his dissection of Mad Men.
    Also gathered here are essays devoted to the art of fiction, from Jonathan Littell’s Holocaust blockbuster The Kindly Ones to forgotten gems like the novels of Theodor Fontane. In a final section, “Private Lives,” prefaced by Mendelsohn’sNew Yorker essay on fake memoirs, he considers the lives and work of writers as disparate as Leo Lerman, Noël Coward, and Jonathan Franzen. Waiting for the Barbarians once again demonstrates that Mendelsohn’s “sweep as a cultural critic is as impressive as his depth.”

  • From award-winning memoirist and critic, and bestselling author of The Lost: a deeply moving tale of a father and son's transformative journey in reading--and reliving--Homer's epic masterpiece.
    When eighty-one-year-old Jay Mendelsohn decides to enroll in the undergraduate Odyssey seminar his son teaches at Bard College, the two find themselves on an adventure as profoundly emotional as it is intellectual. For Jay, a retired research scientist who sees the world through a mathematician's unforgiving eyes, this return to the classroom is his "one last chance" to learn the great literature he'd neglected in his youth--and, even more, a final opportunity to more fully understand his son, a writer and classicist. But through the sometimes uncomfortable months that the two men explore Homer's great work together--first in the classroom, where Jay persistently challenges his son's interpretations, and then during a surprise-filled Mediterranean journey retracing Odysseus's famous voyages--it becomes clear that Daniel has much to learn, too: Jay's responses to both the text and the travels gradually uncover long-buried secrets that allow the son to understand his difficult father at last. As this intricately woven memoir builds to its wrenching climax, Mendelsohn's narrative comes to echo the Odyssey itself, with its timeless themes of deception and recognition, marriage and children, the pleasures of travel and the meaning of home. Rich with literary and emotional insight, An Odyssey is a renowned author-scholar's most triumphant entwining yet of personal narrative and literary exploration.

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