L'echo Des Vagues

  • "1914, à Beselare, dans la Belgique flamande, à quelques kilomètres de Passchendaele et d'Ypres, la vie d'une famille belge prise dans la tourmente de la Grande Guerre.
    En quatre années, les uns auront vécu la guerre des tranchées, les autres l'occupation allemande et d'autres encore l'exil à l'étranger. à l'issue du conflit, il leur faudra désormais choisir entre reconstruire leur village anéanti lors des batailles de l'Yser ou s'enraciner dans le pays qui les a accueillis.
    Ce choix crucial est celui de milliers de Flamands, au début des années vingt, à l'origine d'une migration massive de familles paysannes en Normandie, lesquelles insufflent un élan fructueux dans le monde agricole.
    L'auteure, à travers ses personnages fictifs issus cependant de témoignages et d'archives historiques, fait revivre la peur, l'horreur et les incertitudes des villageois proches des cités d'Ypres, et traduit les espoirs et les ressources insoupçonnées de l'homme dans les temps difficiles."

  • "Lorsque l'on évoque la ville du Havre, les premières pensées vont vers son port et l'activité maritime qui en a fait sa renommée. Bien peu imaginent la Cité océane au ciel encombré de ballons, de dirigeables ou de frêles aéroplanes. Et pourtant...
    Le Havre, c'est une aventure aéronautique bicentenaire quand déjà en 1784, les premiers aérostiers havrais tentent d'élever un ballon dans les airs à l'ombre d'un jardin de curé.
    C'est là qu'en 1910, se tient un des premiers meetings aériens de France où se pressent Latham, de Petrowsky, Legagneux et Léon Morane, parmi les plus prestigieux aviateurs de l'époque ; là encore qu'évoluent Léon Molon, monument havrais de l'aviation, Robert Grandseigne et Marcel Paillette, tous pionniers de l'aventure aéronautique.
    C'est encore la cité de Claude Raoul-Duval, de Jean Maridor et de tant d'autres, héros pilotes formés à l'Aéro-club du Havre et qui rejoindront les Forces françaises libres. Car l'aviation havraise a trouvé ses heures de gloire dans le domaine sportif et la formation des pilotes assurés par les différents aéro-clubs locaux dont celui du Havre qui, preuve de son dynamisme, fête son centenaire en octobre 2019. Enfin, cité industrielle, Le Havre a toujours abrité une industrie aéronautique de qualité. Hier, Breguet, Schneider, et aujourd'hui, parmi d'autres, Safran Nacelles.
    Ce sont toutes ces histoires et bien d'autres, méconnues, que l'on découvrira tout au long de cet ouvrage illustré d'une abondante iconographie souvent inédite qui accompagne un texte écrit par un des meilleurs spécialistes havrais."

  • Eawy ! Quel beau et étrange nom.
    Le visiteur, qui pénètre pour la première fois dans cette grande forêt, est saisi par la majesté de ses arbres, la force et la puissance qu'ils dégagent. Sentiments d'indicible beauté, de crainte et de mélancolie...
    Eawy, c'est le Graal, forêt mystérieuse, distillant des ambiances étranges et même parfois inquiétantes, recelant de multiples secrets où l'on perçoit la formidable puissance de la nature.
    Eawy, c'est aussi l'histoire des hommes qui ont façonné ce massif forestier et y ont laissé leur empreinte.
    Dans cet ouvrage abondamment illustré, Serge Pastore, ancien responsable de l'Unité territoriale d'Eawy-Littoral cauchois, nous emmène à la découverte de la forêt d'Eawy, vaste hêtraie normande de près de 7000 hectares, à proximité de la Manche, entre Dieppe et Rouen.
    Serge Pastore nous raconte Eawy des dernières glaciations jusqu'en ce début de xxie siècle. Arbres remarquables, biodiversité, gestion durable, routes et maisons forestières, légendes, anciens métiers du bois, vie quotidienne des agents forestiers...
    C'est à une aventure naturelle autant qu'humaine que nous convie l'auteur de cet ouvrage qui a passé plus de vingt ans à arpenter la forêt d'Eawy et appris à vivre avec elle.

  • L'étude historique, par petites touches, d'un village cauchois de la Révolution à l'entre-deux-guerres. À travers la narration de moments de vie de ses habitants, qu'ils soient de vieille souche ou horsains, l'auteur révèle leur vie quotidienne, leur vision du monde, leurs espoirs et leurs destinées.

    Tisserands, artisans, laboureurs, fabricants de rouenneries fortunés ou encore conscrits, tous participent aux bouleversements du xixe siècle, vivent les changements de régime politique, la désertification des campagnes et l'expansion urbaine, l'industrialisation et l'exploitation des terres lointaines.

    Au-delà de l'histoire d'un village, c'est toute l'histoire du pays de Caux qui défile sous nos yeux, durant ce siècle et demi qui vit l'apogée d'une culture rurale et son déclin.

  • Près de 25 histoires yportaises. Autant d'histoires où se donne libre cours l'humour caractéristique d'un village qui a toujours revendiqué le particularisme de son identité culturelle. La franche gaieté qui court tout au long de ces pages ressuscitera pour le lecteur le passé truculent d'Yport. Embarquez-vous avec elles pour un voyage à travers le temps plein de fantaisie, où les tribulations des « Grecs » vous feront rire aux éclats !

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  • Qui se souvient aujourd'hui d'Edouard Fortin ?
    Ce négociant en charbon, parent du musicien Erik Satie, fut au Havre un des premiers photographes amateurs dont on ait gardé la trace, puis un membre actif de la Société havraise de photographie.
    La série de clichés qu'il réalisa en 1856-1857, aujourd'hui conservée par la Société havraise d'études diverses et par la Bibliothèque municipale du Havre, donne à voir le visage de la ville et du port en pleine métamorphose, durant le Second Empire. En somme, c'est un « Havre neuf » que Fortin photographie.
    Si certaines photographies ne sont pas inédites, c'est en revanche la première fois que la série entière est reproduite, identifiée et replacée dans le contexte de sa création : celui des débuts de la photographie d'amateur au Havre.

  • La ville du Havre, enfermée dans ses fortifications, n'a pas, contrairement à d'autres cités, développé de faubourg industriel. à l'intérieur, commerces et industries s'y sont implantés de manière anarchique. La première moitié du xixe siècle va cependant profondément modifier l'aspect de la ville du Havre et son activité industrielle en plein essor. Déjà, devant l'accroissement du commerce maritime, on inaugure en 1841 le bassin Vauban, à l'est de la ville et de la Citadelle, puis en 1847, le chemin de fer, qui de Paris arrive au Havre, à quelques centaines de mètres de ce nouveau bassin. Enfin, quelques années après, décision est enfin prise de raser ces fortifications depuis longtemps inutiles et qui étouffent la ville. Cet appel d'air va faire émerger de nouveaux quartiers - qu'on appellera plus tard, les quartiers sud -, où les entreprises vont commencer à s'installer. Raconter ce siècle d'or industriel havrais à travers des portraits d'entreprises - grandes ou petites -, tel est l'objet de ce présent ouvrage : des pionniers s'installant dans cette plaine de l'Eure longtemps inhospitalière aux entreprises qui y ont toujours leur activité, en donnant, pour chacun d'entre eux, ce que l'on pouvait en connaître. de ces entreprises dont les noms font encore écho. Quel havrais n'a pas eu un proche chez Caillard, un cousin chez Dresser, un arrière-grand-père chez Westinghouse, un oncle docker...? A toutes ces femmes et ces hommes qui ont, chacun à leur niveau, ouvriers ou patrons, vécu et fait cette épopée industrielle, cet ouvrage leur rend hommage.

  • Le Havre au quotidien durant la Grande Guerre. Un témoignage inédit, vivant et angoissant, qui apporte un éclairage nouveau sur la vie locale dans un Havre bouleversé par l'afflux des troupes et par les effets de la guerre. Transcrit et annoté, agrémenté de plus de 150 illustrations, cet ouvrage reproduit pour la première fois l'intégralité des aquarelles de l'artiste havrais Jean Biette qui, durant la Grande Guerre, peignit avec finesse des scènes de la vie havraise.

  • Publié pour la première fois en 1948, l'enfer du Havre, c'est, jour après jour, la vie havraise sous l'Occupation, de l'invasion allemande à la survie dans les ruines du Havre bombardé. Un quotidien au rythme lancinant des bombardements incessants, un témoignage inégalé sur une époque balancée entre résignation et espoir. Guillemard nous fait pénetrer dans le quotidien havrais de cette période troublée, relatant ce qu'il voit et ce qu'il entend dans une ville portuaire en proie aux bombardements, aux fausses nouvelles et à la rigueur de l'occupation nazie.

  • La maison d'arrêt Bonne-Nouvelle de Rouen, les « cent mille briques »...

    Un sujet rarement abordé tant la prison, face cachée de notre société, reste un univers méconnu. Pourtant, s'il est une maison d'arrêt inscrite dans le paysage urbain, c'est bien celle de Rouen.

    Ouverte en 1860, ce qui fait d'elle une des plus anciennes prisons de France toujours en activité, son histoire n'avait jamais été racontée. Grâce à des documents souvent inédits issus pour beaucoup des collections de la maison d'arrêt et de témoignages de première main, Jean-Pierre Machain retrace l'histoire de ces lieux et celle, toute aussi méconnue, de ceux qui y vivent, surveillants et détenus.

    Préface de Jacques Tanguy, guide-conférencier de la ville de Rouen.

  • Les Grandes-Ventes, lundi 14 janvier 1935.
    Dans cette nuit sans lune, à la sortie du bourg, un cycliste devine dans l'obscurité une personne allongée sur le bas-côté de la route.
    En cet instant, ce commerçant brayon est bien loin d'imaginer qu'il va découvrir le terrible drame qui va tenir en haleine toute une région durant l'hiver 1935. Un bien rude et long hiver qui va se révéler être « l'hiver de tous les mensonges »...
    Dans un contexte ô combien difficile, le juge Lévêque va s'évertuer à démêler le vrai du faux pour tenter de mener à bien son instruction.
    « Les mains assassines », une collection d'enquêtes judiciaires tirées d'histoires vraies.

  • Fils d'ouvriers protestants, autodidacte, ce fut en Normandie qu'Ernest Vaughan (1841-1929) s'investit dans la lutte des classes. Adhérant à l'Internationale en 1867, il débuta comme apprenti avant de diriger, alors seulement agé d'une vingtaine d'années, des usines à Rouen. Proudhonien, il y fut un original directeur d'usine républicain et socialiste. Communard à trente ans, il vécut l'exil à Bruxelles. De retour à Paris, il se lança dans le journalisme et participa à L'Intransigeant dont il se sépara lors de l'Affaire Dreyfus pour fonder le journal L'Aurore au sein duquel il fut, avec Zola et Clemenceau, le principal artisan de la parution de « J'Accuse...! ».
    Retiré du journalisme en 1903, il devint administrateur de l'hôpital des Quinze-Vingts jusqu'en 1919.
    Dans cette biographie tirée de ses travaux universitaires, Mathieu Bidaux dresse le portrait vivant d'un homme de convictions, engagé dans tous les combats politiques et sociaux de son époque.

  • Pascal Quignard a passé huit ans de son enfance, de 1950 à 1958, au Havre. La ville à cette époque-là présentait un double visage.
    Ce sont d'abord les ruines subsistant après le bombardement du Havre, en 1944. C'est surtout le visage de la "reconstruction" de la ville conduite par l'architecte Auguste Perret.
    Ruines et reconstruction sont deux thèmes qui se déclinent dans l'oeuvre de l'écrivain : Le Havre a modelé son rapport à l'espace et au temps : "Je n'ai jamais quitté les ruines du Havre où je marchais enfant poussant la tête contre la force du vent pour me rendre dans les baraquements des petites classes du lycée de garçon" (Les Désarçonnés, p. 32).
    Dans L'Estuaire, Pascal Quignard exprime de façon inédite son attachement au Havre.
    Cet ouvrage est publié à l'occasion du colloque international « Les Lieux de Pascal Quignard », organisé par l'Université du Havre, et de l'exposition organisée à la Maison du Patrimoine-Atelier Perret par la Ville du Havre.

  • 1910. Un cap-hornier parti du Havre pour la Nouvelle-Calédonie, l'Antifer, fait naufrage sur une petite île du Pacifique. Quelques rescapés, échoués sur une ile perdue, vont peu à peu réinventer un monde où chacun devient ce qu'il aurait toujours voulu être. De tribulations en navigations, de rencontres en aventures, ces hommes, perdus et oubliés de tous, tenteront de revenir en Europe pour s'échouer au bout du monde.

    Roman surréaliste et halluciné, Les morts-vivants de l'Antifer nous fait voyager jusqu'au bout de la folie en compagnie de marins qui ne savent plus s'ils sont vivants ou morts. Un véritable chef d'oeuvre d'humour sur fond de Première Guerre mondiale où la folie des hommes transparait à chaque page.

  • Huit sketchs, dont un inédit, pour partir à la rencontre de la famille Duclapot. Du plan de table à dresser pour la noce, au meuble en kit à monter soi-même ou presque. De la nouvelle voiture tellement moderne à la fête de village à organiser, la vie n'est pas un long fleuve tranquille chez les Duclapot...

  • En 1930, Camille Robert Désert créa le Théâtre aux champs, destiné à être joué par de jeunes ruraux cauchois. En français ou en cauchois, il écrira en une trentaine d'années plus de soixante pièces de théâtre, jouées sur toutes les scènes amateures du pays de Caux et radiodiffusées alors par Radio-Normandie. Ce premier volume du Théâtre aux champs propose une sélection de trois des meilleures pièces en cauchois de Camille Robert Désert : Une veine de... L'invitation Remèdes de bonne femme.

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  • Léocadie

    Jean Avenel

    Deux maisonnes veisènes queuque part au mitan du pays de Caux, cheu les Fouillot. Dans l'eune, deux frés qui y vivent, Basile pis Milot, pis dans l'aute, Léocadie, leu tante qui va avé 96 ans. Les deux neveux, i z ont toujou qu'ri à ête débarassés eud la vieuille qui gâte l'aveni des deux gârs. San grand âge dedpis qu'elle est cranqueuse leu donne un p tieu d'espoir... mais Léocadie est vésillante. Basile pis Milot, i vont-y réussi à veni à bout de c'te paur manante ... Deux maisons voisines quelque part au milieu du pays de Caux, chez les Fouillot. Dans l'une deux frères y vivent, Basile et Milot, et dans l'autre, Léocadie, leur tante qui va avoir 96 ans. Les deux neveux ont toujours cherché à ce que la vieuille meurt, elle qui renverse l avenir des deux gars. Son grand âge leur donne un peu d'espoir... mais Léocadie est en forme. Basile et Milot, vont-ils réussir à venir à bout de cette pauvre femme...

  • En écho aux photographies réalisées par les rouennais Burchell et Ellebé entre les années 1950 et 1970, le photographe Loïc Seron, sur invitation du Musée Industriel de la Corderie Vallois, a réalisé en 2015 une vaste campagne photographique dans une trentaines d'usines de Seine-Maritime, tous domaines d'activité confondus. Ce catalogue accompagne l'exposition qui se tiendra au Musée de la Corderie Vallois à partir du 29 avril 2016.

  • "Bouelles, pays de Bray, 23 mars 1912.
    « Samedi matin, Mme Gauthier, commerçante à Bouelle, fut très surprise de ne pas voir sa fille se livrer à ses occupations. Après quelques recherches, elle trouva son enfant pendue. On juge alors de sa douleur... Mais on se perd aussi en conjonctures sur les raisons qui ont amené cette jeune fille de vingt ans à se donner la mort. Travailleuse et de très bonne conduite, elle devait d'ici peu épouser un jeune homme d'une commune voisine et s'installer dans une ferme cossue... » En découvrant ces quelques lignes dans l'écho de la vallée de Bray, le juge d'instruction Burel-Tranchard est bien loin d'imaginer qu'il s'apprête à mener l'enquête la plus hallucinante de sa carrière.
    Il ne s'agit ici ni de roman, ni de polar mais de la chronique d'une affaire criminelle qui fit la une de la presse régionale et nationale au début du 20e siècle.
    Cet ouvrage débute une nouvelle collection, « Les mains assassines », récits d'enquêtes judiciaires tirées d'histoires vraies."

  • Le roman des ouvrières : Rouen, les usines, la misère et la révolte Nouv.

    Rouen, les années 1840. à l'ombre des usines, la vie des ouvrières des filatures rouennaises. Julie, Pauline, le père Germain...

    Quelques figures de la condition ouvrière dans une ville industrielle en plein essor, entre misère, espérances et révolte.

    Une histoire du peuple de Rouen. Un grand roman social entre le quartier Martainville et les usines de Maromme.

  • À travers près de 400 portraits d'entreprises, c'est toute l'histoire industrielle de l'agglomération rouennaise qu'explorent les auteurs. De 1830 à nos jours, un travail inédit qui dévoile une facette méconnue de l'histoire de l'agglomération.

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