Sandrine Martin

  • Enceinte

    Sandrine Martin

    En 2016, Sandrine Martin s'est rendue en Grèce avec le projet EU Border Care et a suivi les sages-femmes et les médecins qui prennent en charge les réfugiées pendant leur grossesse. Cette expérience humaine marquante lui a inspiré un récit bouleversant qui entremêle le parcours de deux femmes que les grandes crises contemporaines vont confronter à l'exil : une sage-femme grecque et une jeune syrienne.

    Un roman graphique d'une grande acuité, qui témoigne autant de l'enlisement de la société grecque que de l'espoir et de l'énergie déployés dans l'expérience de déracinement.

  • En 2016, Sandrine Martin s'est rendue en Grèce avec le projet EU Border Care et a suivi les sages-femmes et les médecins qui prennent en charge les réfugiées pendant leur grossesse. Cette expérience humaine marquante lui a inspiré un récit bouleversant qui entremêle le parcours de deux femmes que les grandes crises contemporaines vont confronter à l'exil : une sage-femme grecque et une jeune syrienne.
    Un roman graphique d'une grande acuité, qui témoigne autant de l'enlisement de la société grecque que de l'espoir et de l'énergie déployés dans l'expérience de déracinement.

  • Le rire de l'ogre

    Sandrine Martin

    Après son remarqué Niki de Saint-Phalle, Sandrine Martin s'empare du roman de Pierre Péju.

    Été 1963, Paul Marleau, un jeune Français, séjourne chez son correspondant, dans la ville allemande de Kehlstein. Derrière la carte postale idyllique et paisible, il pressent d'emblée la résurgence d'un drame effroyable.
    Sa rencontre avec Clara, fille d'un ancien médecin de la Wehrmacht, va précipiter les révélations.
    Enfants de la paix, ils comprennent que des «fêlures de guerre» se propagent dans la douceur apparente de leur époque et menacent de gangréner leurs propres vies.
    Pendant des années leurs destins vont se croiser et se mêler jusqu'à ce que le rire de l'Ogre éclate enfin, que le mal qui ronge soit expurgé.

  • Petites niaiseuses

    Sandrine Martin

    • Misma
    • 15 Septembre 2015

    Nous ne sommes qu'un grain de poussière dans l'univers. Nous croyons tous ça. Mais en fin de compte l'univers est fabriqué de toutes pièces. Au départ c'est le pays des Bisounours, du Père Noël, des douces grenadines, des salopettes en jean, des raviolis en boîte. Et l'enfance inno-cente laisse place à l'adolescence : Fun Radio, Beverly Hills, franges coquées, appareils dentaires et boums ratées. On abandonne finalement sa peau d'ado, on s'émancipe et on rejoint le monde adulte et ses amours déçus. Si tous ces moments de notre vie donnent un sens à notre existence alors nous sommes bien des grains de poussière et nous partageons tous un petit bout du même univers.
    Dans Petites Niaiseuses, Sandrine Martin décrit le passage de l'enfance à l'âge adulte. Toutes les étapes sont racontées sous forme d'anecdotes introspectives qui mélangent le quotidien et la rêverie. Avec une tendre dérision, elle raconte les traumatismes de l'enfance. L'univers au départ ordinaire et quotidien de ces historiettes se charge de fantaisie, les cases se transforment en pièces et l'auteure nous invite à pousser les portes de son inconscient.
    Inventif et vibrant, le dessin de Sandrine Martin possède une charge émotionnelle forte, sûre-ment celle de la nostalgie de l'enfance.

  • La montagne de sucre

    Sandrine Martin

    Voici un ouvrage qui pourrait faire un cas d'école théorique : est-ce qu'un livre constitué d'un dessin par page, sans apparente continuité narrative, mais qui (malgré le fait que les protagonistes changent de visage) semble nous raconter quelque chose quand même, peut être considéré comme de la bande dessinée ? La bonne nouvelle, c'est que La Montagne de sucre est tellement au-delà de ces questions qu'elle les rend caduques. Sandrine Martin nous évoque, en autant de magnifiques petits tableaux au crayon, la ren-contre, les entrechats, l'idylle, la désillusion, la rupture. Parfois réalistes, parfois métaphoriques, oscillant entre le sublime et l'humour noir, Sandrine Martin nous offre tout simplement un extraordinaire livre sur l'amour.
    Ce qui, on en conviendra, n'est pas donné à tout le monde.

  • Quatre récits composent cet album, mettant aux prises autant de jeunes femmes avec les affres de l'amour, de la vieillesse et de la création.
    L'une d'elles rentre dans la tête de l'homme qu'elle aime pour y lire ses pensées ; une autre s'entretient avec son grand-père décédé, au milieu d'un champ de pommes de terres ; une troisième se sert d'un pull magique pour renouer avec un ancien amoureux qui l'a déjà remplacée ; une quatrième affronte les blocages de l'écriture en recourant à une boîte de « visualisation créative ».
    Sensible et drôle, le travail de Sandrine Martin ne connaît pas de frontières entre le quotidien et l'onirisme, multipliant les expériences improbables et les voyages impossibles.
    Son trait fin, vivant et expressif est rehaussé de grisés délicats.

  • Quel est ce coffre mystérieux, trouvé près de l'école par Louis, mon meilleur ami ?
    Ce fayot de Bertrand nous aidera-t-il à percer l'énigme de la terrifiante Anabelle... ?

  • Le nouveau voisin de Bertrand a de sérieux problèmes. Il est d'origine égyptienne et porte un lourd passé qui le rend malheureux. Quelle coïncidence cette journée au musée du Louvre à la découverte de l´Egypte antique, organisée par notre institutrice Madame Ecart. Notre nouvel ami, Imhotep, va pouvoir compter sur nous, les détectives du passé.

    Avec ce roman, S. Martin met une seconde fois à l´épreuve les héros de son premier roman La malédiction d´Anabelle, un trio de jeunes aventuriers embarqués dans un périple temporel et magique, aussi époustouflant que tendu. OEuvre malicieuse, aux personnages croqués tendrement, Zaza et le secret d´Imhotep nous plonge cette fois dans les secrets des pharaons.

  • Clara l'extraterrestre est envoyée sur Terre pour étudier les humains avec son chat Zbloublou. Elle envoie régulièrement des rapports à sa planète, expliquant comment les Terriens se comportent. Mais elle a surtout beaucoup de questions. Pourquoi se baignent-ils dans un récipient ovale ? Combien de repas prennent-ils chaque jour ? Et en fait, à quoi servent-ils ?

  • Un portrait d'artiste en forme de biographie subjective, ou comment rendre hommage à Niki de Saint-Phalle alors qu'une rétrospective au Grand Palais s'apprête à célébrer son parcours.
    De 1930 aux années 2000, voici la première biographie dessinée de Niki de Saint-Phalle, l'une des figures les plus marquantes de l'art du XXe siècle. Construit chronologiquement, le récit suit l'histoire et le parcours de l'artiste à travers un choix de séquences et d'événements signifiants, des années d'enfance de la petite Catherine Marie-Agnès de Saint-Phalle jusqu'à la consécration internationale en passant par ses premiers pas professionnels comme mannequin ou l'affirmation de sa vocation d'artiste, dans les années cinquante. Ici et là, c'est la petite voix intérieure incarnant à la fois son être secret et ses élans artistiques qui prend les rênes du récit, mettant en évidence la manière dont la démarche créatrice de Niki - un surnom qu'elle s'est choisi très tôt - se nourrit des événements de sa vie, à commencer par les traumatismes, les blessures et les démons qu'a connus cette femme à l'existence souvent tourmentée. Le récit est découpé en 22 chapitres, soit exactement le nombre des arcanes majeurs du tarot, cet art ancien au carrefour de l'ésotérisme et de la psychanalyse, qui est en soi un regard sur l'existence et dont Niki, toute sa vie durant, se sentira très proche (elle a conçu en Toscane un grand parc de sculptures intitulé Le Jardin des tarots).
    Un travail subtil et sensible publié à l'occasion de la grande rétrospective de Niki de Saint-Phalle présentée au Grand Palais à Paris, et qui permet à la talentueuse dessinatrice Sandrine Martin de signer son premier album chez Casterman.

  • La ligne de vie de Françoise Dolto n'est pas banale ! Née dans une famille de la grande bourgeoisie parisienne, promise à un destin tout tracé, Françoise s'émancipe dès l'enfance.
    Précoce et curieuse de tout, confrontée à une mère sévère et injuste, aux drames de la guerre de 1914-1918 et à la perte de sa soeur aînée, Françoise puisera dans un instinct de vie hors du commun la force de surmonter toutes les épreuves. Envers et contre tous, elle passera son bac, poursuivra des études de médecine et deviendra l'une des rares femmes psychanalystes, l'une des plus douées de son siècle, héroïne de la cause des enfants.
    Aujourd'hui sa pensée pionnière rayonne toujours. Christine Féret-Fleury apporte à cet itinéraire extraordinaire son style sensible et lumineux.

  • Voir le monde différemment Sara aime prêter attention aux plus fragiles. C'est pour cela qu'elle apprécie la compagnie et les histoires de sa grand-mère. Avec elle, dans cabanon au fond du jardin, Sara apprend à respecter ce qui l'entoure. Les légumes, par exemple. A-t-on jamais pensé que le poireau est un ancien mammifère? A-t-on jamais écouté le chant discret d'une aubergine?

  • Qui n'a pas eu, au moins une fois dans sa vie, l'impression qu'il n'arriverait pas à sortir de son lit ? C'est vrai qu'entre la douceur de ses draps et la pluie que l'on entend taper aux fenêtres, le doute n'est pas de mise.Un matin, un petit garçon décide que c'en est trop et il crie au scandale ! Pourquoi ses parents lui ont acheté un lit si agréable si c'est pour l'en faire sortir chaque matin ? Est-ce que la vie ne serait pas plus belle si on la passait sous sa couette ? Commence alors une drôle d'épopée imaginaire où notre héros, tel Don Quichotte, s'indigne contre la bonne odeur de lessive qui se dégage de son oreiller et le confort de son matelas, l'empêchant définitivement de sortir de sa chambre. Il imagine alors un monde idéal qui ressemblerait à un lit géant.Finalement, la réalité et la bonne odeur de chocolat chaud va rappeler le petit garçon à ses obligations. Les illustrations, charmantes et décalées, de Sandrine Bonini servent particulièrement bien le texte drôle et délicatement bizarre de Martin Page.

  • Muriel c'est la petite nouvelle pensionnaire de la prison. Condamnée pour avoir poussé son père sous un train à l'âge 8 ans. Il va aujourd'hui falloir qu'elle s'adapte à la dure vie carcérale. Elle va pouvoir compter sur l'aide de Nina, sa compagne de cellule. Mais est-elle vraiment l'auteur du meurtre, elle ne se souvient plus, elle ne sait plus très bien, après tout elle détestait son père. L'unique preuve est un enregistrement audio de l'incident qui a refait étrangement surface 20 ans plus tard.
    En fait, Muriel est une chouette fille, pas bien compliquée et c'est pour cela qu'on l'aime bien. La vision du milieu carcéral féminin est ici peu banale et débouche sur un récit tragi-comique, parfois burlesque, réellement émouvant.

  • Une romancière dialogue avec deux enfants et leur grand frère.
    Une conversation familière où se dévoilent les coulisses et les enjeux de la fiction. Qu'est-ce qui se joue de l'invention et de la mémoire dans l'écriture, dans la vie propre des personnages ? En quoi consiste le travail de l'écrivain ? Que garde-t-il en lui de l'enfance... ? Pourquoi écrit-on des romans ? Pour mieux comprendre ce qui se passe dans la vie. Les histoires inventées aident à y voir plus clair dans les histoires vraies.
    Pourquoi lit-on des romans ? Quelle est cette puissance qui donne au lecteur la liberté absolue de transformer les mots en images et en sentiments ? N'est-ce pas ce qui permet, en fin de compte, de résister à tout ce qui nous rend moins humains... ?

  • La narratrice, une petite fille, raconte son arrivée en France avec son père, puis sa reconduite hors de nos frontières.

  • Pourquoi écrire un livre sur la pénétration ? Parce que le sujet est là, si présent qu'il en est invisible. Surtout je voulais faire en sorte que l'on entende des choses trop souvent tues, qu'on parle, qu'on pense, qu'on considère la sexualité comme un élément de l'invention humaine, de sa culture, de ses arts, de sa politique. Je voulais qu'on entende les difficultés, les douleurs, la peur d'être anormal·e, et qu'on dise qu'on se fout de la normalité si elle signifie le mépris et le jugement pour ce qui est différent. Ce texte est suivi d'un recueil de témoignages.


  • sarah et fred grandissent dans la même cité.
    leur tour est détruite et ils se jurent de revenir et y accomplir un exploit. a travers le thème du cirque, un roman profond sur l'amitié.


  • l'histoire d'une adolescente giflée un beau jour dans la rue, sans raison.
    une écriture fluide et acérée pour décrire le boulversement de nathalie après ce geste.

  • le père ventru ? c'est un ogre ! alors, passer la nuit chez lui, merci ! heureusement que nous avons tric, trac, troc, trois souris de choc.
    on voit des crocodiles. on croise jaune-d'oeuf. on perd mon frère. mais le pire, c'est la cave... a la cave, on en bave !
    deux aventures policières avec l'ogre-doux, trois souris de choc et trois jeunes héros assez curieux, un peu peureux, mais très malins...

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