Michel Jean

  • Kukum

    Michel Jean

    Au soir de sa vie, grand-mère (kukum, en langue innue) depuis longtemps déjà, Almanda Siméon se retourne sur son passé et nous livre son histoire, celle d'une orpheline québécoise qui tombe amoureuse d'un jeune Amérindien puis partage la vie des Innus de Pekuakami (l'immense lac Saint-Jean), apprenant l'existence nomade et brisant les barrières imposées aux femmes autochtones. Centré sur le destin singulier d'une femme éprise de liberté, ce roman relate, sur un ton intimiste, la fin du mode de vie traditionnel des peuples nomades du nord-est de l'Amérique et les conséquences, encore actuelles, de la sédentarisation forcée. Almanda Siméon est l'arrière-grand-mère de l'auteur, Michel Jean.

  • La pratique diplomatique s'est considérablement diversifiée, suivant en cela les évolutions des affaires internationales. Dans cet environnement dynamique et volatile, l'appareil diplomatique demeure plus que jamais un outil de premier choix à la disposition de l'Etat dans la détermination et la mise en oeuvre d'objectifs de politique étrangère clairement définis. Pour Madagascar, le maître mot prôné par l'actuel Chef de la diplomatie est une diplomatie au service du développement. Il est donc important que chaque pays s'affirme selon ses moyens dans les secteurs jugés porteurs pour son économie nationale. Il n'est plus à démontrer que le tourisme reste un secteur important de l'économie. Conscients de cet enjeu, les différents pays de l'Océan Indien se regroupent dans une organisation dénommée «Iles Vanille» qui vise à créer de nouveaux produits et à attirer davantage de visiteurs dans l'Océan Indien. Malgré qu'il reste une destination touristique en vue, sa performance reste modeste tant au niveau mondial qu'au niveau régional. Alors il s'agit pour notre pays de tirer profit de cette organisation par le biais de notre représentation diplomatique à l'étranger.

  • L'objectif de cet ouvrage est de documenter les EcosystEmes du Cameroun. AprEs la cartographie des 6 EcosystEmes, les tendances Ecologiques du passE et les caractEristiques modernes sont prEsentEes en 5 chapitres. AprEs l'introduction, les chapitres I traite des termes et concepts, II de l'historique des recherches, III des tendances du passE, IV des palEoenvironnements et caractEristiques modernes, et V du changement climatique actuel. Des encadrEs prEsentent les mEthodes et matEriels de recherche particuliers A certaines disciplines, et une importante iconographie comprenant aussi des cartes est placEe en annexe. Etant donnE que le concept d'EcosystEme a EtE ElaborE pour mettre en oeuvre la gestion durable de la biodiversitE pour le bien des populations et l'exercice de la souverainetE des Etats sur les ressources biologiques, un important volet est consacrE aux services EcosystEmiques. C'est une contribution pour l'amElioration des connaissances sur la biodiversitE du Cameroun dans les domaines de la biologie de la conservation, de l'Ecologie et pour l'enseignement des Sciences de l'Environnement.

  • Maikan Nouv.

  • Alors que, sur la plupart du territoire français, l'été est souvent associé à une pénurie d'eau et à des restrictions drastiques, rien de tel en basse Provence, terre de soleil : un simple rappel à un usage raisonnable de l'eau. Comment expliquer ce «paradoxe provençal» souvent évoqué en matière de gestion de l'eau ? La réponse se trouve dans l'histoire car, depuis très longtemps, les hommes ont réalisé des travaux, souvent complexes, pour amener vers les basses terres provençales l'eau de la Durance et du Verdon, bien alimentés par la fonte des neiges.
    Les plus anciens ouvrages de grande envergure remontent aux Romains, qui ont laissé des monuments témoins de leur génie de bâtisseurs. Puis, après une relative éclipse au Moyen Âge, une période de grands aménagements hydrauliques s'est ouverte à la fin de la Renaissance, avec le canal de Craponne, et s'est poursuivie régulièrement jusqu'à nos jours avec l'aménagement agro-industriel du bassin de la Durance et du Verdon. C'est ce qui explique le paradoxe apparent d'une facile disposition de l'eau. Le propos de cet ouvrage n'est pas de décrire tous les aménagements réalisés, mais d'analyser les plus importants par l'ampleur du territoire ou des populations concernés ou par les problèmes techniques ou économiques qu'ils ont résolus. C'est ainsi que sont successivement étudiés, outre le canal de Craponne, le dessèchement des basses terres d'Arles au xviie siècle, le projet de «canal de Provence» de Jean André Floquet au xviiie siècle pour alimenter en eau Aix et Marseille, l'initiative de l'archevêque de Boisgelin qui a donné naissance aux canaux des Alpines méridionales et septentrionales avant la Révolution, le canal de Carpentras créé au début du xixe siècle, le canal de Marseille, les travaux de François Zola dans la région d'Aix puis le canal du Verdon, et enfin le canal de Provence qui a vu le jour après la Seconde Guerre mondiale.
    Toutes ces réalisations ont eu à leur tête des promoteurs, les «architectes de l'eau», qui en ont impulsé et soutenu la réalisation avec constance. En s'appuyant sur des documents d'archives souvent inédits, Michel Jean s'est surtout attaché à comprendre les motivations de ces hommes et leur vision économique et sociale : que voulaient-ils faire ? À quels besoins souhaitaient-ils répondre ? Comment pouvaient-ils financer leurs ouvrages, les faire fonctionner ? En faveur de quels usages ? Il décrit ainsi les différentes étapes de la progression des idées en les situant dans leur contexte géographique, économique et social. Trop souvent méconnus, ces «architectes de l'eau» sont des personnages majeurs de la mise en valeur du territoire provençal, et leurs réalisations indiquent de façon éloquente l'état de la société où elles ont été mises en place, ses aspirations, sa capacité à les satisfaire et sa vision de l'avenir.

  • Trouver, retrouver où se sont cachés nos excès de dépenses, trouver de nouvelles recettes, connaître tout ce qui permet de gaspiller moins, fabriquer, concevoir à moindre coût n’est pas toujours une évidence.
    Ce livret s’adresse en première partie aux particuliers par une énumération de petits « trucs » et en seconde partie aux P.M.I- P.M.E et tous les services de l’Etat central ou régionalisé en proposant un concept de « projet d’entreprise » permettant d’identifier les excès de dépenses

  • Paris, Alger, Tel Aviv, Saint-Petersbourg. De 1964 à 2007, les rêves des Incorrigibles Optimistes embrassent quatre décennies qui portent en elles toutes les promesses de la Terre et toutes les Terres promises.
    Michel Marini a tout juste dix-sept ans et son bac en poche. Il traîne au Cadran de la Bastille, où il joue au flipper en retardant le moment de s'inscrire à la fac. Ses projets ? Rejoindre Camille, partie vivre dans un kibboutz en Israël, découvrir le monde, armé de son Leica, et retrouver Cécile, la bien-aimée de son frère Franck. Communiste convaincu, Franck n'est jamais revenu d'Algérie après sa désertion, préférant consacrer sa vie à changer le monde. Dût-il troquer l'étoile rouge pour le manteau de moine...
    Pris dans le tourbillon de leurs amours et de leurs secrets, les derniers incorrigibles optimistes ont tous au coeur les grandes espérances de cette période pleine de tumulte.
    De la décolonisation à l'effondrement du bloc soviétique, des mirages de la société de consommation aux tentations mystiques, Jean-Michel Guenassia retrace, avec la puissance et la force qui ont fait le succès phénoménal du Club des incorrigibles optimistes, Prix Goncourt des lycéens, l'épopée intime d'une génération. La fresque vibrante et généreuse d'une époque, le récit magistral de nos illusions.

  • Une adaptation vibrante du plus célèbre roman de Jules Verne, dessinée par le co-auteur de Révolution, primé à Angoulême.
    Londres, 2 octobre 1872. Le richissime Phileas Fogg se lance un défi stupéfiant : faire le tour du monde en quatre-vingt jours ! Bien peu croient en ses chances, mais le gentleman est sûr de lui, si sûr qu'il joue toute sa fortune dans sa réussite. Accompagné de Passepartout, son domestique français intrépide, le voilà engagé dans une course contre la montre à travers le globe. Sera-t-il assez rapide pour gagner son pari ?

  • Ninn T.5 ; magic city Nouv.

    Magic City... Un antique parc d'attractions perdu au coeur des Grands Lointains, abandonné depuis plus d'un siècle. Intriguée, Ninn décide de s'y rendre, emmenant avec elle son tigre de papier et ses amis Chad et Ulrika. Mal leur en prend: pourchassés par des géants de pierre, les quatre compagnons s'y retrouvent bloqués. Mais sont-ils réellement seuls? Quels secrets ce parc abandonné recèle-t-il? Et surtout, quelle est cette mystérieuse entité qui semble le hanter, et qui va rapidement prendre nos héros pour cible? Saluée par la critique, la série Ninn a reçu le prix des collèges Angoulême2017, le prix des lecteurs du Journal de Mickey2016, le prix Livrentête «Bandes dessinées Juniors» 2016-2017 et le prix Conseil départemental de Loir-et-Cher2016.
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  • Michel Marini avait douze ans en 1959.
    C'était l'époque du rock'n'roll et de la guerre d'Algérie. Lui, il était photographe amateur, lecteur compulsif et joueur de baby-foot au Balto de Denfert-Rochereau. Dans l'arrière-salle du bistrot, il a rencontré Igor, Léonid, Sacha, Imré et les autres. Ces hommes avaient franchi le Rideau de fer pour sauver leur peau. Ils avaient abandonné leurs amours, leur famille, trahi leurs idéaux et tout ce qu'ils étaient.
    Ils s'étaient retrouvés à Paris dans ce club d'échecs d'arrière-salle que fréquentaient aussi Kessel et Sartre. Et ils étaient liés par un terrible secret que Michel finirait par découvrir. Cette rencontre allait bouleverser définitivement la vie du jeune garçon. Parce qu'ils étaient tous d'incorrigibles optimistes.

  • Ninn fut découverte tout bébé dans le métro parisien par deux ouvriers effectuant des réparations sur les voies. Aujourd'hui, Ninn a onze ans et le métro est son univers. Elle en connaît le moindre recoin et s'y sent comme chez elle. Mais en dépit de sa joie de vivre, Ninn se pose mille questions. D'où vient-elle ? Quels sont ces souvenirs lointains et incompréhensibles qui hantent ses souvenirs, elle qui n'a jamais mis le pied hors de Paris ? Pourquoi voit-elle, depuis peu, des essaims de papillons parcourir les galeries, invisibles aux yeux de tous sauf aux siens ? Toutes ces questions la taraudent, d'autant qu'une sourde menace la traque sans répit.

  • Grand Ours brun est un peu gris, pas très séduisant mais doux et paisible. Chaque fois qu'il croise un autre animal, il ne peut s'empêcher de lui dire : « J'aimerais te serrer dans mes bras ». Mais voilà des années qu'il marche seul car tout le monde, Chouette, Renne, Renard, Lièvre ont refusé sa tendresse. Chacun en est persuadé, l'ours est un animal sauvage capable d'étouffer n'importe qui entre ses bras. Pourtant, un jour, une silhouette grise ose s'approcher, une louve aux grand yeux noirs qui, elle, ne tremble que de froid et a bien besoin de grands bras pour la réchauffer...

  • La petite fille du métro parisien.
    Les quais du métro Abbesses fleurissent d'avis de recherche : Ninn a disparu ! Si pour la police il est trop tôt pour s'inquiéter, pour Chad et Ulrika, ses deux meilleurs amis, il n'y a pas de temps à perdre : Ninn est en danger ! La jeune adolescente ayant évoqué son projet d'explorer les tunnels du métro, c'est en sous-sol qu'ils vont tenter de retrouver sa trace... Tout au bout de la ligne noire, perchée sur son tigre qui lui sert de guide, Ninn a rejoint les grands lointains : un monde parallèle censé lui fournir toutes les réponses sur ses origines. Si à première vue, il a toutes les apparences d'un monde merveilleux, le comité d'accueil l'est beaucoup moins. Géants de pierre et idées sombres entendent protéger les lieux de toute intrusion...

  • L'ultra-droite est de retour, obsédée par la fin de la République. Des attentats se fomentent sur notre sol. Des groupuscules se montent partout ; gagnent la bataille idéologique ; pénètrent les principaux mouvements de contestations dans le pays, saccagent nos institutions, l'Arc de triomphe lors d'une manifestation des Gilets jaunes. Leurs relais sont médiatiques, littéraires, politiques. La thèse du « grand remplacement » de Renaud Camus a irrigué bien au-delà des rangs extrémistes, pour s'imposer dans le débat public.
    Ils sont de plus en plus nombreux, sur le territoire, à se radicaliser autour des thèmes du déclin de la France, des crises économiques et sociales, de l'abandon du pays aux musulmans, de la faiblesse de l'État, au point que les services de renseignement pensent désormais inéluctable un affrontement entre communautés, dessinant l'ébauche d'une future guerre civile. Y sommes-nous déjà ? La société craquelle, la « dissidence », elle, s'organise. Alain Soral, Dieudonné, Boris Le Lay et autre prêcheur de haine sont interdits de Youtube Facebook ou Twitter, avant d'être poursuivis en justice et de devenir des martyrs de leur cause. Leurs sites sont fermés, ils en ouvrent de nouveaux. Quand leurs mouvements sont dissous, ils se reforment sous un autre nom. Actions coup de poing contre les immigrés - « kebabs, mosquées, on en a assez ! », camps d'été survivalistes, projets d'attaques, fermes à trolls, propagande numérique, etc. La DGSI craint l'attaque de loups solitaires de l'ultradroite et relève avec inquiétude l'apparition d'une frange de militants identitaires qui leur étaient jusqu'alors inconnus.
    Jean-Michel Décugis, Pauline Guéna et Marc Leplongeon les ont rencontrés et font parler ceux qui s'estiment être les « Grands remplacés ». C'est à une plongée inquiétante que nous invitent ici les auteurs de Mimi. Portraits, réseaux, généalogie du combat, entrée dans la clandestinité : le feu couve.

  • Entre mars et mai 1871, Paris connut une insurrection révolutionnaire qui devait rapidement aboutir à la mise en place d'un conseil populaire, la Commune. Moins de deux mois plus tard, les insurgés capitulaient devant les troupes régulières et le gouvernement de Thiers, replié à Versailles. La répression fut sanglante. La Commune est un moment singulier dans l'histoire de France et demeure encore aujourd'hui l'enjeu d'une bataille mémorielle.
    Dans ce texte d'une grande clarté, Jean-Pierre Azéma et Michel Winock racontent - en usant largement de témoignages contemporains - ,l'avènement puis la chute de la Commune, mais également ses représentations ultérieures et ses conséquences à long terme. Un grand récit sans parti pris orchestré par deux de nos plus grands historiens.

  • En procédant au nettoyage du fanal des Grands Lointains, Ninn et son tigre de papier tombent sur une vieille sacoche oubliée ayant appartenu au Chasseur de Courants d'Air. Parmi un bric-à-brac de choses sans intérêt, Ninn extrait un vieux journal relié de cuir. Il est daté de 1924 et écrit de la main d'une certaine Éponine, aviatrice. Ce journal permettra- t-il à Ninn de reconstituer un peu plus son roman familial ?...

  • Résumé: Alors que le métro parisien se retrouve mystérieusement inondé, Ninn et son Tigre de Papier tentent désespérément de regagner la surface. Durant leur périple, ils tombent sur de vieux ennemis assoiffés de revanche. Que manigancent donc les Idées Sombres et les Ferrailleurs, ces étranges personnages masqués qui hantent le sous-sol? Pourquoi cherchent-ils absolument à réveiller la Cathédrale de Fer? Et quel est réellement ce terrible édifice, qui se cache sous Paris depuis la Seconde Guerre mondiale? Ce voyage en eau trouble promet de grandes révélations...

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