Marie-Eve Thérenty

  • Alors que l'histoire de la presse célèbre volontiers ses grands hommes, elle n'a jusqu'ici accordé quasiment aucune place aux femmes journalistes, qu'elles aient été célèbres en leur temps comme Delphine de Girardin, Séverine ou Titaÿna, ou des écrivaines reconnues comme George Sand ou Colette. Pourtant, dès le XVIIIe siècle, des femmes créent et dirigent des feuilles périodiques. Les femmes journalistes du XIXe siècle, qui écrivent un journalisme de chronique directement issu du bel esprit des salons, sont leurs héritières.
    Cet ouvrage raconte la progression des femmes dans les journaux généralistes et la manière dont elles ont réussi à s'infiltrer et parfois à s'imposer dans l'article politique, dans la chronique judiciaire, dans la chronique des sports et dans le grand reportage. Ces femmes ont dû inventer des pratiques, créer des postures et imposer des écritures. Pour faire passer leur prose dans le journal, elles ont pu privilégier la narration, la fiction, l'écriture intime aussi. Subalternes elles-mêmes, elles ont par ailleurs souvent choisi d'enquêter sur les exclus de la société.
    Cet essai montre aussi combien il serait caricatural d'affirmer l'existence d'un modèle unique de la femme journaliste qui s'opposerait à son pendant normatif masculin. Car il existe une infinité de façons d'être femme journaliste.
    Marie-Ève Thérenty nous présente ici un panorama des femmes journalistes, du XIXe siècle et de l'entrée dans l'ère médiatique à 1944. Après l'octroi du droit de vote aux femmes françaises, les contraintes professionnelles et les enjeux ne sont plus tout à fait les mêmes. Néanmoins, dans un univers de presse encore hiérarchisé et discriminant, les femmes journalistes ont continué parfois de mobiliser les dispositifs décrits dans cet ouvrage qui se conclut donc par l'observation de trois cas plus contemporains : Françoise Giroud, Marguerite Duras et Florence Aubenas.

  • Traitant de l'oeuvre du siècle romantique au programme des agrégations externes et internes de Lettres classiques et de Lettres modernes, l'ouvrage propose tous les éléments nécessaires à la réussite du candidat. Comme tous les clefs-concours de Lettres modernes, l'ouvrage est structuré en quatre parties : Repères : le contexte historique et littéraire ; Problématiques : comprendre les enjeux de l'oeuvre ; Le travail du texte : questions de langue, stylistique et de grammaire ; Outils : pour retrouver rapidement une définition ou une référence

  • Siècle d'un subit essor de la presse et de l'entrée dans l'ère médiatique, le XIXème est aussi celui de l'invention de l'écriture journalistique. Paradoxalement, en France, la littérature se trouve au c'ur de cette invention : parce que les rédacteurs des journaux sont essentiellement des hommes de lettres, ils vont puiser dans ce seul réservoir de formes poétiques disponible qu'est la littérature. Ainsi, c'est nourris par l'inventivité de la matrice littéraire et informés par les exigences propres à la communication médiatique (l'actualité, la périodicité, le lectorat collectif, notamment) que de nouveaux genres apparaissent dans le journal : éditorial, chronique, fait divers, grand reportage, interview' Or, même si le journal passe peu à peu du régime de la ' chose dite ' à celui de la ' chose vue ', valorisant le témoignage plutôt que le récit, il conserve tout le siècle un rapport étroit à la fiction, plongeant toute la population française dans un imaginaire essentiellement littéraire, et contribuant, dans un retour dialectique, à l'habilitation du roman comme genre didactique mais également à la plupart des grandes mutations littéraires du siècle, depuis l'invention du réalisme jusqu'à la naissance d'une poésie du quotidien. C'est là tout l'intérêt de cette étude qui fait apparaître, textes à l'appui, la profonde circularité entre littérature et écriture journalistique, et témoigne avec optimisme de la capacité de la littérature à se réinventer, y compris dans un environnement médiatique prégnant et contraignant.

  • Ce volume, qui correspond à l'enseignement dispensé en DEUG de lettres et dans les classes préparatoires littéraires, étudie les principales problématiques liées au genre romanesque.
    Les questions essentielles s'y rapportant sont présentées, dans les conditions des épreuves écrites, à travers des sujets analysés et commentés, complétés par des encadrés qui vous apportent des conseils de méthode concrets. Cet ouvrage facilite l'apprentissage et la maîtrise des connaissances tout en constituant un outil d'entraînement efficace pour vos TD et examens.

  • Repères ; les Fleurs du mal de Baudelaire Nouv.

    Vous y trouverez : Des résumés et des commentaires pour chaque chapitre ou chaque scène. Une étude de texte et des sujets d'entretien pour préparer l'oral. L'analyse des personnages et des thèmes principaux. Des QCM d'auto-évaluation sur l'oeuvre et son auteur.

  • Cet ouvrage s'inscrit dans le nouveau programme de 2nde et propose une synthèse sur l'objet d'étude consacré à l'histoire littéraire et culturelle et intitulé « Un mouvement littéraire et culturel français et européen du XIX et du XXe siècle ».

    L'ouvrage étudie successivement le romantisme, le réalisme, le naturalisme, le Parnasse et le symbolisme, le surréalisme, le théâtre de l'absurde et le Nouveau Roman.

    Pour chacun de ces mouvements littéraires, il présente le contexte historique, retrace son histoire et analyse la poétique du mouvement en s'appuyant sur de nombreux extraits et citations.

    Des lectures analytiques d'extraits « canoniques » viennent compléter cette approche synthétique.

  • On ignore encore souvent que George Sand a été une journaliste prolixe tout au long de sa vie.
    Polygraphe, elle ne s'est pas cantonnée à une forme ou une rubrique mais elle a utilisé toute la palette du journaliste et du reviewer : elle a pratiqué la critique dramatique, la critique littéraire, la critique picturale, les grands articles politiques, le récit de voyage, les études de moeurs, les nécrologies, le billet d'humeur, le droit de réponse. Elle a fréquenté tous les types possibles de journaux : quotidiens, grandes revues, magazines, illustrés, petits journaux littéraires...
    Elle-même ne considérait pas cette production comme mineure dans l'ensemble de son oeuvre puisque régulièrement elle s'est évertuée à faire publier en recueils ses articles. Cet ouvrage se propose d'étudier les relations de George Sand avec la presse notamment dans l'édification d'une pensée du média, ce qu'elle-même appelait la science du journalisme avec ses crises et ses aléas. Mais cc volume montre aussi que si George Sand est réceptive aux mutations d'une écriture journalistique en plein bouleversement, elle tait aussi du journal très explicitement son propre oeuvre en détournant tous les codes attendus pour produire des textes hors norme.
    Cette expérience de la presse irrigue le reste de son oeuvre, du roman-feuilleton à l'oeuvre autobiographique en passant par le théâtre.

  • Afin de préparer les oeuvres au programme en français (1re) et en lettres (Terminale), cette collection propose une étude complète de chaque oeuvre qui permet d'aller à l'essentiel.


    Vous y trouverez :

    - des résumés et des commentaires pour chaque chapitre ou chaque scène ;

    - une étude de texte et des sujets d'entretien pour préparer l'oral ;

    - l'analyse des personnages et des principaux thèmes ;

    - des QCM d'auto-évaluation sur l'oeuvre et son auteur...

  • Entre 1829 et 1836, avant même l'apparition du roman-feuilleton, pratiquement tous les romanciers français - et notamment Balzac, Stendhal, Sand, Dumas, Janin, Gautier, Nerval, Musset - sont impliqués dans la presse qui constitue une solution de recours àla faillite de la librairie et au déclin du mécénat. Ce livre vérifie l'hypothèse d'une profonde influence de cette participatio n journalistique sur l'écriture fictionnelle du XIXe siècle.
    Poétiquement, la participation à la presse engendre un nouveau rapport à l'actualité et à l'écriture référentielle. Quelquefois tenté de fictionaliser l'écriture documentaire, le romancier s'applique également à expérimenter dans le journal de nouvelles formes narratives brèves : contes référentiels, voire con tes de l'actualité.
    Une poétique du roman se dessine alors. Ses traits principaux, roman de l'actualité, roman discontinu, roman de la collection se réfèrent implicitement à la forme et à l'idéologie du journal. Un genre apparaît même, le roman-mosaïque, dont La Comédie Humaine constitue le plus bel exemple.

  • L'action se passe à paris dans le quartier populaire du boulevard de la chapelle et de la rue de la goutte-d'or. c' est l'histoire de la dégradation et de la chute de l'ouvrier parisien, victime des conditions de vie qui lui sont faites. dans le roman, cette nouvelle forme de fatalité, méconnue jusqu'alors de la littérature, prend bien plus d'importance que l'hérédité dont zola se promettait à l'origine d'étudier le rôle. elle est symbolisée par le cabaret du père colombe qui donne son nom au livre.
    L'héroïne principale est gervaise macquart. « montée » de plassans à paris avec lantier, son amant, un fainéant, elle se trouve abandonnée par lui avec deux enfants, claude et etienne. elle lutte pour sortir de la misère, travaille comme blanchisseuse, épouse un zingueur, coupeau, dont elle a une fille, anna et ouvre une boutique à son compte. mais un accident de travail immobilise coupeau qui prend l'habitude de l'oisiveté, fait société avec lantier reparu, l'installe chez lui, mange et boit la boutique que tient sa femme. gervaise cède à l'avachissement, se met à boire aussi et, tombée dans le dénuement le plus complet, en est réduite à tenter de se prostituer tandis que coupeau meurt de delirium tremens à l'hôpital.
    Cet ouvrage propose :
    De larges extraits, des notes explicatives, des questionnaires au fil du texte, un appareil pédagogique comprenant des bilans, des documents sur l'oeuvre et son auteur, ainsi qu'un parcours thématique.

  • Jamais les classiques n'ont été aussi modernes !
    Chaque ouvrage propose le texte intégral ou de larges extraits, des notes explicatives, des questionnaires au fil du texte, un appareil pédagogique comprenant des bilans, des documents sur l'oeuvre et son auteur, ainsi qu'un parcours thématique.
    De nouvelles couvertures résolument actuelles.

  • En 1928, l'éditeur Gaston Gallimard lance avec l'aide des frères Kessel un hebdomadaire destiné aux faits divers. Le journal embauche une rédaction de grands reporters expérimentés - Larique, Danjou, Roubaud, Bringuier... - et publie aussi de grandes signatures de la Maison Gallimard : Carco, Mac Orlan, Drouin.
    Pendant douze ans, Détective, malgré les critiques de tous bords, des surréalistes à la droite catholique, multiplie les unes sensationnalistes sur les grandes affaires criminelles : les soeurs Papin, Nozières, Weidmann... jus qu'à parfois se voir interdire d'affichage ou de vente pour ou trage à la moralité.
    Détective publie aussi de grands reportages exceptionnels sur les bagnards ou les Tsiganes, accumule les révélations sur les affaires qui alourdissent le climat politique de l'époque, crée enfin une formidable archive du crime.

    Cet ouvrage richement illustré relate l'histoire de cet hebdomadaire sensationnaliste financé par l'éditeur littéraire le plus légitime d'alors, et situe la place du journal sur l'échiquier politique et médiatique, reve nant par ce biais sur quelques grandes affaires criminelles et politiques de l'époque, réfléchissant également à la question de l'écriture d'information dans les années trente.

    « Détective, fabrique du crime» étudie ainsi les formes «informatives», entre fiction et réalité, et recontextualise la question déontologique du rapport au vrai.

  • 1836 : Émile de Girardin, aventurier des médias, lance le quotidien La Presse et bouscule le paysage des journaux traditionnels.
    Il réinvente à la fois l'économie de la presse (le journal sera deux fois moins cher que ses concurrents, grâce à l'introduction massive de publicité) et surtout, il définit les nouvelles lois de l'écriture journalistique avec des innovations comme le roman-feuilleton (Balzac, Dumas...). Cette étude exhaustive de La Presse sur sa première année permet d'analyser les conditions de son lancement, les tâtonnements de la formule éditoriale et l'émergence d'une poétique journalistique.
    Nouvelles du monde, politique, économie, "potins" du Faubourg Saint-Honoré, tous les secteurs du journal sont passés au crible. Au fil de l'analyse émerge un nouveau type d'auteur : l'écrivain-journaliste. Car le journal, d'apparence informe et polymorphe, s'avère un extraordinaire espace d'invention et de liberté scripturale, un objet littéraire à part entière. À l'issue de cette étude fouillée, plusieurs auteurs ayant travaillé sur des corpus de presse proposent en annexe une série de recommandations méthodologiques utiles à tout chercheur entreprenant un travail similaire.

  • Nous voilà en passe d'être débarrassés de l'un de ces nombreux clichés qui encombrent notre mémoire collective : quoi qu'en dise Balzac, au demeurant l'un des plus brillants journalistes de son temps, le journal - l'imprimé périodique - n'est pas la machine diabolique d'où seraient venus tous les maux de la littérature, depuis que la France est entrée, sous la monarchie de Juillet, dans l'ère du capitalisme industriel et culturel - de la " modernité ", comme disent les esthètes. Cette découverte est un événement majeur pour la connaissance du XIXe siècle : l'histoire littéraire s'obstinait à célébrer le Verbe rimbaldien, le Roman, balzacien ou flaubertien, le Vers mallarméen, sans s'apercevoir que le principal laboratoire d'invention scripturale - et, en particulier, littéraire - n'était ni le Livre, ni le Manuscrit, ni le Carnet, mais le périodique, sous ses formes variées et banales.

    Bien avant le règne d'Internet, c'est donc au XIXe siècle qu'éclate la première grande révolution médiatique avec la multiplication des quotidiens, des revues et des magazines et la diffusion d'une culture de presse qui irrigue tout le territoire national et toutes les couches sociales. L'invention de cette presse moderne modifie le quotidien des Français, impose de nouveaux rythmes de lecture, d'écriture, une nouvelle scansion et un nouveau rapport à la vie intellectuelle : la politique, la vie sociale, les philosophies, les sciences et les savoirs, les arts et les spectacles connaissent une profonde métamorphose dont cet ouvrage propose un large aperçu.

    Quant aux écrivains, presque tous acteurs et témoins privilégiés de la presse, ils sont aussi les premiers rejetons de cette hybridation culturelle entre l'univers du périodique et l'art d'écrire : on vérifiera en effet, en revisitant les auteurs du panthéon littéraire du XIXe siècle (Stendhal, Théophile Gautier, Honoré de Balzac, Victor Hugo, Alfred de Musset, George Sand, Charles Baudelaire, Barbey d'Aurevilly, Stéphane Mallarmé, Jules Vallès, Villiers de l'Isle-Adam, Emile Zola, Marcel Schwob, Anatole France...), que cet éclairage nouveau transforme notre vision même de la Littérature.

  • Si l'on voit pourquoi Nespresso dépense une fortune pour faire de Georges Clooney son ambassadeur what else, il est peut-être plus difficile de comprendre le gain que la marque espère tirer de l'association avec un écrivain comme David Foenkinos, publié dans la prestigieuse collection « Blanche » chez Gallimard. Et si le profit escompté par l'écrivain est uniquement financier, alors comment comprendre que Victor Hugo accepte que son nom soit utilisé gratuitement par une marque d'encre ? Les liens entre la littérature et les stratégies de marque sont étroits, complexes et anciens comme en témoigne la construction de marques-auteurs par le symboliste Remy de Gourmont ou par le romancier contemporain Guillaume Musso.
    Ce livre propose d'utiliser des notions venues de l'analyse des médias et du marketing pour expliquer des pratiques d'écrivains (autopromotion, médiatisation, produits dérivés) et des stratégies d'éditeurs du XIXe siècle à aujourd'hui. L'ouvrage, rédigé par des chercheurs issus de plusieurs disciplines, prend en compte l'ensemble des médias (presse, télévision, internet) en montrant comment l'écrivain s'adapte à l'évolution des contextes culturels et marchands.

  • La culture française est marquée, depuis le xixe siècle et durant une grande partie du xxe siècle, par le règne du « livre triomphant » et plus généralement de l´imprimé ; c´est aussi de cette époque que date l´émergence de cette civilisation du journal qui est l´ébauche de nos médias actuels et qui constitue sans doute un des lieux essentiels de compréhension du dix-neuvième siècle. Mais, parallèlement, on assiste à l´apparition ou à la résurgence de pratiques qui, au contraire, imposent la présence de la parole vive. En fait, tandis que l´univers de l´imprimé (livre ou périodique) occupe une place de plus en plus hégémonique au sein de la communication littéraire, tout se passe comme si proliféraient, par compensation et par une sorte de schizophrénie, des pratiques culturelles ou des genres d´écriture impliquant un acte effectif de parole ou reproduisant les formes du discours social, mais toujours transformant en matériau proprement artistique - et, à certains égards, absolument moderne - les vieux outils pourtant empruntés à la tradition populaire ou à cette civilisation de la parole maîtrisée que l´Antiquité avait léguée aux siècles classiques. L´interview, genre hybride qui naît dans les années 1870-1880, participe à la fois de la civilisation du journal et reflète également le désir nostalgique d´une retranscription de la parole vive.

  • Afin de préparer les oeuvres au programme en français (1re) et en lettres (Terminale), cette collection propose une étude complète de chaque oeuvre qui permet d'aller à l'essentiel.


    Vous y trouverez :

    - des résumés et des commentaires pour chaque chapitre ou chaque scène ;

    - une étude de texte et des sujets d'entretien pour préparer l'oral ;

    - l'analyse des personnages et des principaux thèmes ;

    - des QCM d'auto-évaluation sur l'oeuvre et son auteur...

  • De part et d'autre de l'Atlantique, la presse moderne a permis à la fois l'émergence des identités nationales et un mouvement irréversible de mondialisation culturelle : nous sommes tous les héritiers de ce double processus. Réunissant des spécialistes d'Amérique latine, d'Amérique du Nord et d'Europe, cet ouvrage s'efforce de prendre la mesure de cette évolution historique, sans précédent par son ampleur et sa rapidité. Il souligne à quel point les médias ont été au coeur de la prise de conscience politique qui a présidé à la naissance des Etats démocratiques (ou en voie de démocratisation). Il permet en outre de vérifier que les transferts culturels ne doivent jamais être pensés en termes d'influence unilatérale ou bilatérale entre deux pays, mais dans le cadre d'une économie ouverte des échanges symboliques, dont les médias sont les meilleurs garants, malgré la suprématie de quelques modèles nationaux (au XIXe siècle, celle des journaux anglais et français).

  • Tenté par le journalisme comme la grande majorité des écrivains de son temps, Cocteau l'a pratiqué en poète à qui aucun art d'écrire n'est étranger, affirmant que « le poète ne peut employer un seul langage, ou plutôt un seul degré de cuisson ». Cette attraction connaît des étapes et inflexions diverses, dont les contributions réunies dans cet ouvrage envisagent les principaux aspects.

    Avec le soutien du centre de recherche RIRRA 21 (université Montpellier 3) et de l'Institut universitaire de France.

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