Fécamp

  • Le 17 mars 2020, Catel, Blutch et Vivès, alors en villégiature dans la ville normande de Fécamp, décident d'y vivre le confinement avec leurs familles. Privés de la liberté fondamentale de se déplacer, c'est par l'imaginaire, la chronique et l'expérimentation graphique que la dessinatrice et les deux dessinateurs parviennent à s'évader quotidiennement grâce aux dessins libres qu'ils s'échangent. Ce recueil propose les meilleurs d'entre eux.

  • Dans cette histoire des représentations picturales de Fécamp le lecteur s'étonnera certainement de voir de quelle façon le regard des peintres a si souvent évité celui des pêcheurs et des marins. Ce monde peint, qui n'est pas forcément celui du monde bruyant de la vie que l'on attendait, reste cependant un formidable témoignage car il informe autant sur la vision que porte chaque époque sur son environnement que sur l'évolution et les changements de la ville.
    Des romantiques à aujourd'hui, sur les quais de Fécamp, les plus grands noms de l'Histoire de l'art ont côtoyé de magnifiques oubliés. La magie du livre permet que se rencontrent ceux-là qui, tant pris par leur motif, ne se sont pas toujours regardés.

  • Fecamp

    Sampic

  • Sous la direction de Marie-Hélène Desjardins et Céline Mesnard.

    Héritier de sept anciens musées et de leurs riches collections, le Musée des Pêcheries rassemble l'ensemble des collections municipales.

    Installé dans le bâtiment des Pêcheries, ancienne sécherie de morue, ce musée raconte l'histoire intime de Fécamp. Mais la réhabilitation de cet édifice emblématique en un bâtiment moderne avec son belvédère de verre projette aussi Fécamp et son musée vers l'avenir.

    Histoire de la cité, Fécamp, port de pêche, Beaux-Arts, Vie cauchoise, et Musée de l'Enfance, ce ne sont pas moins de cinq séquences, complétées d'un tunnel des dessins, d'un tunnel des faïences et d'un cabinet de curiosités, qui sont désormais rendues à tous.

    Cet ouvrage témoigne de la nouvelle page qui s'est tournée pour le Musée de Fécamp le 8 décembre 2017, date de son inauguration et rappelle les liens et les interactions entre ces histoires : l'histoire d'un site et l'histoire des collections.

  • Fécamp, juin 1939. Anita Conti embarque sur le morutier «Vikings» pour une campagne de pêche qui doit durer plus de trois mois dans l'Atlantique Nord (mer de Barents, Spitzberg, île aux Ours). Jamais encore elle n'est restée si longtemps sur un navire. Seule femme au milieu de cinquante hommes, elle observe, prend des notes, photographie, et participe à la vie à bord tout autant qu'elle mène une mission scientifique sur les courants et la vie sous-marine. Enfin publié, ce «Carnet» annonce, quinze ans plus tard, «Râcleurs d'océans», et nous faire ressentir la brume et les embruns, le froid et le sel, le calme plat et la tempête, tout un monde mouvant, dangereux, énigmatique et bruyant qui, d'un certain point de vue, n'est pas si éloigné de l'espace, là-haut, où s'aventurent les astronautes. Auteur culte à l'égal d'Ella Maillart, admirée par Catherine Poulain et Maylis de Kerangal, Anita Conti livre ici un texte brut, beau, qui montre que s'il y a une sagesse du désert, il y a aussi une sagesse de la mer : que cherche-t-on sur l'océan, quelle expérience y fait-on, qu'éprouve-t-on comme suspendu entre l'air et l'eau, et pourquoi y revient-on sans cesse ? Ce livre inédit contient des dessins et des photos de l'auteur.

  • De 1815, date de la reprise des armements après les guerres d'Empire, jusqu'au dernier voilier terre-neuvier, Léopoldine, armé pour sa dernière campagne en 1931, la pêche morutière fécampoise connaît un formidable développement, passant du stade de l'aventure à celui de l'industrie. La connaissance intime par l'auteur de la petite histoire de chacun des voiliers de grande pêche fécampois, offre le regard nécessaire pour situer cette extraordinaire aventure industrielle et humaine dans la grande Histoire.

  • L'éducation au XIXe siècle est partagée entre les maîtres d'école, les maîtres de pension et les congrégations religieuses. Trois d'entre elles s'occupent des enfants à Fécamp : les soeurs de la Providence, les Frères des écoles chrétiennes et les soeurs de Saint Vincent de Paul. Elles apportent une éducation chrétienne entre les riches pensionnats, les écoles gratuites pour les indigents et l'orphelinat de filles. Les maîtres d'école laïques enseignent dans leurs maisons, dans des pensions privées ou dans des bâtiments communaux. Sous la Troisième République de magnifiques maisons d'école sortent de terre et accueillent tous les élèves sans distinction. L'orphelinat Saint-Michel pour les fils de marins péris en mer ouvre ses portes en 1886. Les maisons tenues par les congrégations enseignantes connaissent un déclin à la fin du XIXe siècle.

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  • L'indispensable carte de randonnée ! Ces cartes topographiques d'une très grande précision contiennent tous les détails existants sur le terrain : voies de communication jusqu'au moindre sentier, constructions jusqu'au hangar, bois, arbre isolé, rivière, source... Sans oublier la représentation du relief par des courbes de niveau. Sur les TOP25 les sentiers balisés et les informations touristiques sont signalés.

  • BONJOUR DE FECAMP

    LEMAITRE MAX

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  • Monique chicot

    Bruno Delarue

  • Initiées par l'Office du patrimoine culturel immatériel (OPCI), les rencontres Mémoires entrelacées ont réuni à Nantes des chercheurs et des acteurs de toute la France, impliqués dans l'étude et la valorisation du patrimoine culturel immatériel. Une occasion de mesurer la pluralité des démarches et la diversité des problématiques de sauvegarde et de transmission du patrimoine oral et ses savoir-faire populaires. Ce premier volet, baptisé Mémoire collective, Patrimoine culturel d'avenir a présenté des expériences menées principalement en métropole.

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  • Une sélection d'objets provenant des collections de musées bretons et normands, représentatifs du travail des pêcheurs, des armateurs racontent les tâches, et leur évolution au fil des siècles. Un texte érudit et vivant fait vivre ces objets

  • Stéphane Pencréac'h s'est vu confier une carte blanche par le fondeur Régis Bocquel pour restructurer l'intérieur d'un bunker de la Seconde Guerre mondiale juché sur le falaises de Fécamp. De l'extérieur, c'est comme une visière de béton taillée dans la roche au-dessus de la mer. Depuis que les troupes allemandes, délogées, ont abandonné les lieux, on pouvait croire au vide, au silence du retrait. Or, aujourd'hui, y pénétrer c'est découvrir, dans une atmosphère pompéienne, une maison close et son antichambre.
    L'artiste a tout investi : des fresques recouvrent les murs, badigeonnés de rouge ; une mosaïque surgit du sol nouvellement pavé ; des sculptures vous cueillent. Le temps semble arrêté ; l'histoire réécrit l'histoire.
    L'ouvrage, présenté comme un work in progress, revient en images sur toutes les étapes de la réalisation artistique.
    En parallèle, se déroule le texte de Richard Leydier :
    Une fiction ayant pour toile de fond la vie dans un bunkerlupanar.

  • Jean Lorrain (de son vrai nom Paul Alexandre Martin Duval, 1855-1906) a écrit des vers quarante ans durant, publié cinq volumes de poésies ; on retrouve ses poèmes dans une partie de son théâtre, ses chansons, plusieurs chroniques, certains de ses contes, dans l'opéra qu'il commença à composer juste avant sa mort ; sa poésie a rempli, entre 1882 et 1905, les colonnes d'une trentaine de journaux et revues. Pourtant l'image que le grand public retient de lui n'est pas celle d'un poète mais celle d'un romancier et chroniqueur féroce.
    Jean Lorrain fait son entrée offi cielle dans la poésie en 1882 en publiant à compte d'auteur Le Sang des dieux chez Alphonse Lemerre, ouvrage orné en frontispice d'un dessin de Gustave Moreau. Les dédicaces qu'il adresse aux différents écrivains (Leconte de Lisle, Théodore de Banville et Victor Hugo.) témoignent tout autant de son admiration que d'un besoin d'attirer leur attention. Le Sang des dieux fut loin d'être un succès de librairie et la critique ne fut pas toujours tendre, mais, fort de ce premier volume, Lorrain approche les jeunes revues à succès qui vont lui permettre de se faire un nom et de toucher un large public.
    Suivront, en 1883, son deuxième recueil, La Forêt bleue, volume particulièrement soigné (toujours à compte d'auteur chez Lemerre) et, en 1885, Modernités (chez Étienne Giraud). Dans ce dernier, délaissant les Parnassiens, il choisit de donner à sa poésie une nouvelle direction : il n'est plus question de légendes ni de princesses, mais d'un portrait charge de la société - une société faite de prostituées, d'aristocrates déclassés, de journalistes corrompus, de femmes adultères. Autre fait nouveau : il se met à décocher des fl èches contre certaines personnalités bien connues du Tout-Paris et de nouveaux dédicataires, représentatifs de cette modernité, font leur apparition (Adolphe Willett, Émile Goudeau, Rodolphe Salis, J.-K. Huysmans, Émile Zola.). On critique Modernités, on le condamne fermement parfois, mais on en parle et, pour Lorrain, c'est autant de publicité qui vient renforcer celle qu'il assure déjà. Ce recueil restera une expérience unique dans son parcours poétique.
    En 1886, Lorrain témoigne une nouvelle fois d'une forte activité en publiant vingt-sept poèmes en neuf mois. Nombre d'entre eux proviennent de ses futures Griseries. Le premier poème, dédié à Edmond de Goncourt, écrivain que Lorrain admire et pour lequel il éprouve une profonde amitié, donne immédiatement le ton : Les Griseries célébreront le XVIIIe siècle. D'autres noms contribuent à prolonger cette atmosphère du siècle passé (Watteau, Verlaine, Willette, Lancret, Lulli.) qui résonnent comme des correspondances, que Lorrain prolonge dans diverses chroniques. Chez lui, l'écriture et la peinture souvent se rejoignent et se complètent. Avec Les Griseries, qui reçoit un acceuil mitigé, Lorrain signe son dernier volume original, L'Ombre ardente (1897, Fasquelle) étant essentiellement une reprise d'anciens poèmes et se présentant davantage comme un témoignage de quinze années de travail. Durant les années qui suivent en effet, il réduit clairement son activité poétique au profi t de ses activités de journaliste et de romancier.
    En 1897, Jean Lorrain est avant tout connu comme le célèbre chroniqueur de L'Écho de Paris ou l'écrivain à qui l'on doit Sonyeuse (1891), Buveurs d'âmes (1893), La Petite Classe (1895), Monsieur de Bougrelon. mais il est toujours resté, au fond de lui-même, un poète.

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